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 You're the one that I want. (pv)

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MessageSujet: You're the one that I want. (pv)   
Ven 23 Aoû - 2:50


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Theli L. Adler

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Sortant du petit bureau pour se rendre à la maison, suivant du regard un jeune Noam Adler épuisé par leur journée, la jolie Theli regardait d’un autre oeil le magazine qu’elle avait sous la main. The Witch Said, un magazine people fort peu intéressant en temps normal, indiquait en lettres noires une prochaine naissance, mais pas n’importe laquelle : la sienne.

Un accouchement pour novembre, de jumeaux. Bien sûr, Adler ne pouvait pas vraiment réfuter puisque l’information était vraie, mais il était tout de même troublant de voir qu’ils savaient plus qu’elle n’avait dit. On indiquait en source une amie, indication qui, si elle était vague, n’était pas non plus très utile. Pour autant, c’était embêtant. Cela signifiait que la presse avait soit des oreilles à rallonge, soit une de ses fameuses amies avait la langue bien pendue, et ce n’était pas une chose que l’on apprécié dans son milieu, les bavards.
Elle secoua la tête pour chasser les quelques mauvaises pensées qui la submerger et traversa les couloirs de son association. Elle salua avec un sourire doux les derniers bénévoles qui, eux aussi, s’en allaient. En période d’été, l’association battait son plein pour préparer la rentrée dès septembre. Il leur faudrait des sacs et des cahiers, des plumes et des chaudrons, et tellement de chose encore. Theli pourtant ne s’inquiétait pas. Cela faisait quatre ans que son association était une réussite. La fin de Voldemort avait cassé le tabou des sangs, et si les sangs-purs rechignaient encore un peu, il était assez mal vu de refuser quoi que ce soit. Sur la place publique, on avait vu des sangs purs sans animosité refuser de faire la charité et se voir dégringoler en popularité, aussi grande fut-elle.

« Mamaaaan… On va où ? »

La petite bouille de Noam la fixait de ses grands yeux bleus. Il était adorablement beau, et elle espérait que ses jumeaux lui ressembleraient. Elle avait préféré ne pas savoir le sexe, et elle espérait secrètement une petite fille pour lui enfiler de petites ballerines et des jupons à froufrous. Mais dans sa famille, la propension à faire des garçons était plus élevée, alors elle n’espérait pas trop, juste dans le fond.

« On va voir Papa. On va manger au restaurant ce soir... »

Noam comprenait bien et vite pour son âge. C’était un petit garçon curieux et dynamique, plein d’énergie, parfois trop pour ses parents d’ailleurs. Theli avait longtemps redouter que la Malédiction ne tombe sur lui également comme elle avait décimé sa propre famille - fort heureusement il ne semblait que ni Noam, ni les jumeaux de Sean ne soient atteint par ses problèmes.
Elle imaginait que la Malédiction était morte avec les anciens. Maintenant qu’il ne restait plus qu’Aidev de vivant, y avait-il encore une forme latente de malédiction ? Pas vraiment sûr. Et si elle existait, elle devait être minime. La famille Blake avait déjà beaucoup souffert. En l’espace d’un hiver, ils avaient du enterré Leonard, Logan, Sean et Sylar. Thomas purgeait toujours sa peine de prison, avec Aidev. Au final, quatre cercueils, c’était beaucoup. Beaucoup trop.

Elle poussa la grande porte du bâtiment, et grimpa dans la voiture. Son chauffeur démarra en direction de Warwick, par habitude.

« Je te dépose à la maison ou tu veux venir manger avec papa et moi ? »
« Je préfère la maison.. »

Noam avait les yeux lourds, l’air fatigué. Il avait passé sa journée à courir dans les bureaux, à faire l’avion, à créer de petits cocottes en papier. Et puis à la maison il y avait Lancelot et Artur. Cela lui ferait de l’occupation.

Elle laissa la voiture filait dans la nuit. On déposa au Manoir Blake, à Warwick, le petit garçon, avant d’amener la jeune Adler au restaurant. C’était une petite bicoque chic, qui si elle était chère, était assez peu luxuriante d’apparence. La nourriture y était divine, notamment leur canard laqué à la française avec les petites patates dans leur robe et leurs bains de sauce mader. Un vrai régal, c’était bien vrai, et un réchauffement au coeur pour une femme enceinte de cinq mois qui passait ses journées entre l’association et manger.

Elle sortit de la voiture et demanda au chauffeur de passer deux heures plus tard, minute pour minute. C’était en général le temps que Klaus et Theli passaient ensemble par jour, seul à seul. Deux heures. Le reste du temps, ils étaient l’un et l’autre accaparés ici et là. C’était devenu un véritable rituel que de se retrouver le soir, pour manger ensemble, discuter, s’écouter. Elle ne fit que quelques pas avant de se rendre compte qu’elle était un peu en retard, d’une dizaine de minute. Rien d’exagérer. L’un et l’autre avaient parfois fait pire quand les journées s’étaient éterniser. Rien d’inquiétant non plus.

Elle entra dans le restaurant, Love Stone, et déposa à l’entrée son gilet fin de coton. Elle se dirigea vers la table la plus à droite, celle collée à la baie vitrée. C’était celle qu’ils se réservaient deux fois par semaine. Leur petit cocon chaud. Theli eut un sourire doux en voyant que Klaus était déjà là et regardait nerveusement sa montre. Le Comte était quelqu’un d’horriblement anxieux. Après toutes ses années, il l’était encore derrière son masque calme. Il pouvait tromper n’importe qui, mais pas sa femme. Elle captura son regard à quelques pas, et puis ses lèvres en un baiser doux et amoureux. Il dura quelques longues secondes avant qu’elle ne recule son visage et ne s’assoit en face de lui, calme :

« Ton fils a décrété qu’il ne voulait pas venir manger avec nous parce que Monsieur était fatigué… En rentrant, on le trouvera à jouer avec son circuit de petit-train en pyjama… Comme d’habitude. » Un petit sourire doux couronnait sa bouche rose thé. « Ta journée s’est bien passée ? »

Theli chassa une mèche de cheveux et l’accrocha derrière son oreille, ouvrant la carte tout en posant son regard sur le visage de son aimé.

 
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Dim 25 Aoû - 20:29


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Klaus Adler
Klaus venait tout juste de sortir de son bureau. Il sortit les clés de la poche de sa veste et ferma à double tour la pièce où il passait la plupart de ses journées. Il était pile à l’heure pour rejoindre Theli au restaurant. Le petit couple avait pris cette plaisante habitude depuis un moment maintenant, et ils n’avaient pas l’air de s’en lasser. Cela faisait peut être vieux couple que d’aller deux fois par semaine, toujours les mêmes jours toujours au même endroit, mais ils étaient à chaque fois ravis de leur soirée, et c’était bien l’important.
L’allemand transplana directement dans une ruelle non loin du Love Stone, et finit le chemin à pied, profitant ainsi de la lumière du soleil couchant et du petit air frais anglais. Lui, qui venait de passer la quasi-totalité de sa journée enfermé, trouva ces quelques minutes rafraichissantes, juste ce qu’il lui fallait pour bien commençait cette soirée en famille ou en amoureux, selon les désirs de leur fils.
Klaus entra dans le restaurant et donna sa veste à l’entrée. Il alla ensuite s’asseoir tout naturellement à leur table habituelle et se commanda un whisky pur feu en attendant Theli. Il n’eut pas à attendre longtemps à vrai dire, 10 minutes tout au plus. Mais bizarrement il trouva le temps long. S’il était patient, ce n’était sans compter cette peur irrationnelle qu’il puisse arriver quoique ce soit à quelqu’un de sa famille. C’était bête, ce n’était que 10 minutes de retard, au bout du double, il commencerait à vraiment s’inquiéter.
Il regarda à nouveau sa montre. Lorsque la silhouette de sa femme se dessina dans l’entrée du restaurant, un sourire en fit de même sur le visage de l’allemand. Il se leva à son arrivée. Après que Theli eut fait les quelques pas jusqu’à leur table et l’embrassa, il tira la chaise de sa femme pour qu’elle s’asseye en parfait gentleman. Klaus n’arrêterait surement jamais d’avoir ce genre d’attention à son égard, et il en redoublait depuis qu’elle lui ait annoncé sa grossesse. L’allemand, toujours son sourire aux lèvres et de l’amour plein les yeux, retourna ensuite à sa place alors que Theli prenait la parole.

« Ton fils a décrété qu’il ne voulait pas venir manger avec nous parce que Monsieur était fatigué… En rentrant, on le trouvera à jouer avec son circuit de petit-train en pyjama… Comme d’habitude. »
« Ca ne serait pas étonnant, il a toujours un élan de vitalité quand il est avec les jumeaux. Je me demande bien quel est leur secret. »

Klaus eut un sourire à cette pensée. Il était vrai qu’avec les jumeaux, Noam n’était jamais bien fatigué. Les trois garçons s’entendaient à merveille, ce qui faisait la joie de l’allemand. Il s’attendait à pire à la naissance de son fils, sachant que les relations entre les neveux de Theli et lui n’étaient pas toujours au beau fixe. Mais une fois qu’il avait vu les jumeaux avec le petit Noam, cette peur était bien vite partie. Les trois loustics étaient de parfait copains, prêts à les rendre chèvres, Theli et lui, quand il le fallait.
L’allemand prit son verre à la main tout en se disant que finalement, il préférait voir son fils parfois fatigué. Noam était parfois si dynamique et casse-cou qu’il arrivait à le fatiguer lui-même. Pourtant l’allemand était encore jeune et plein de vitalité, mais son fils avait le don de le faire se sentir vieux et croulant… Non en fait, il était définitivement heureux de ne pas connaitre le secret de Lancelot et Artur. Theli le coupa alors qu’il en était venu à cette conclusion. L’attention du brun se retourna alors de nouveau sur sa magnifique épouse.

« Ta journée s’est bien passée ? »
« Très bien. J’ai dû faire un saut à Berlin, j’y ai vu Sigmund, il te passe le bonjour et nous dit félicitations... »

Klaus prit quelques gorgées de sa boisson tout en regardant sa chère et tendre. Il y avait, de manière assez évidente, eut des fuites concernant leur « petit » secret dans la presse people sorcière. L’allemand avait déjà pris grand soin de s’assurer d’en connaitre la source. Il ne doutait pas que Gustav allait bientôt la lui révéler. C’était contrariant que « quelqu’un » se soit permis de vendre cela à des journaux, mais le fait étant qu’il n’avait vendu qu’un secret à court terme. Au final, source ou pas source, la grossesse de Theli ne serait pas restée secrète longtemps, ni le fait qu’ils attendaient des jumeaux... Des jumeaux, rien qu’à y penser il avait à la fois hâte et peur. Il s’imaginait deux petits Noam… et doutait qu’il allait y survivre. Dieu qu’il espérait que ce soit deux adorables petites filles !
Klaus posa son verre sans détourner le regard de sa femme au-dessus de sa carte des menus. Lui finit par l’imiter à son tour et regarda la carte qui était grande ouverte sur la table devant lui, mais ses yeux se relevèrent sur Theli, comme aimantés par elle. C’était plus fort quelui.

« Et toi ? Comment fut ta journée ? »
 
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Mar 27 Aoû - 18:43


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Theli L. Adler


« Ca ne serait pas étonnant, il a toujours un élan de vitalité quand il est avec les jumeaux. Je me demande bien quel est leur secret. »
« Je me demande aussi... » La jeune femme eut un petit rire.

C’était vrai que les jumeaux étaient de vrais pilles sur patte, surtout Artur. Ils ne cessaient jamais de parler ou de bouger. Les bonnes ne s’en plaignaient pas mais beaucoup d’entre elles en avaient des maux de tête, d’autant plus que Lancelot était plus cultivé qu’un enfant de son âge et il fallait bien dire que le niveau des bonnes n’était pas toujours celui d’un professeur et qu’il les perdait aussi vite que l’on aurait pu perdre un enfant à lui parler de Freud. Il n’y avait que Lancelot pour aimer cela, et Noam buvait ses paroles comme celles d’un évangile. Il serait intelligent et sans peur, à l’image de ses deux mentors, de ses deux frères. A coup sûr qu’il serait plus casse-coup que ses parents.

« Ta journée s’est bien passée ? »
« Très bien. J’ai dû faire un saut à Berlin, j’y ai vu Sigmund, il te passe le bonjour et nous dit félicitations... »
« Je vois que la nouvelle a été plus rapide que mon attacher de presse. » Son sourire était moqueur, mais elle ne leur en voulait pas. Elle n’avait rien à cacher. Elle ne pouvait de toute façon plus rien cacher depuis la Purge. « Il faudra, pendant que j’y pense, que l’on fasse absolument une déclaration publique avant que ça ne devienne trop… ingérable, comme situation. Un Witch Twitt suffira largement… De toute façon, j’ai une interview de prévu avec Rowena dans la semaine. Pour le cinquième lancement de One Sickle. »

Elle jeta un regard à la carte, même si elle savait exactement ce qu’elle voulait. Theli ne semblait pas inquiétée des choses et de la tournure incertaine de sa vie. Elle tenait en équilibré sur un fil appelé charité pour éviter de tomber dans la foule réclamant la tête de tous les Blake. Elle avait, avec de la chance, échapper à cette purge et comptait bien redorer le blason que les siens avait salit, avec l’aide particulière et compréhensive de son mari. Klaus était quelqu’un d’extrêmement attentionné, et leur idylle était encore aujourd’hui la proie de fascination et de jalousie.
Elle posa sur la table le petit journal avec le fameux article, entouré de rouge, comme elle avait pris soin de bien le souligner. Les gens étaient si pressés de tout savoir qu’ils ne respectaient plus rien. Elle le leur aurait dit. En temps et en heure. C’était juste triste que tout se passe ainsi.

« Et toi ? Comment fut ta journée ? »

Elle releva les yeux de sur la carte, croisant le regard de son mari. Elle eut un petit sourire charmé, car malgré les années, malgré les épreuves, Klaus restait toujours le plus beau, le plus bel être qu’elle n’est jamais rencontrée. Elle se pencha et lui vola un baiser chaste et doux, rejetant de nouveau une mèche de cheveux de son brushing usé par sa journée derrière une de ses oreilles.

« Longue, comme toujours. Noam n’a pas voulu se réveiller ce matin, alors je l’ai laissé à la maison et on m’a appris qu’avec les jumeaux ils avaient réussi à casser le superbe vase que nous avait offert l’Ambassadeur Chinois il y a trois ans lors de la rencontre sorcière sportive de Pékin.

Ensuite j’ai du passé au bureau où Shelly et moi avons du mener la conférence de presse catastrophique sur la cinquième lancée du programme One Sickle. Les questions étaient foireuses, toujours portées sur ô combien je suis riche et ô combien je devrais avoir honte de donner mon argent aux pauvres car c’est un peu m’exhiber devant eux…

A midi je suis allée chercher Noam, je l’ai amené faire l’ouverture du nouveau local de l’association sur le Pré-au-Lard, tu sais, pas loin de Honeyduckes, et ensuite on est rentré. La secrétaire m’a rappelé que ce soir on était le soir du restaurant, donc j’ai du me changer en catimini dans la salle de conférence.

Là on m’a apporté ce formidable article sur combien on va avoir des jumeaux et que c’est excitant ! Et que non je n’ai pas pris de poids ces cinq derniers mois, en tout cas, pas que dans le ventre.

Ensuite j’ai reçu la visite d’un membre du Ministère, un agent de la sécurité nationale, ou quelque chose comme ça, qui a voulu me parler de mon oncle, Aidev, qui a eu un petit problème de santé et dont personne ne m’a parlé même s’il a passé trois jours dans le coma à Sainte Mangouste, en me soulignant bien que de toute façon les visites sont fermées. Il m’a mise en colère, et en retard. Donc j’ai rendez-vous demain à Azkaban, au secrétariat, pour signer la décharge de responsabilité de l’établissement vis à vis des frais médicaux que je vais devoir régler parce qu’ils ne sont pas capable d’assurer sa sécurité.

Breeeef. C’était une super journée. »


Malgré qu’elle n’eut que des mauvaises nouvelles, Theli n’avait pas quitté une seule seconde son visage angélique, sa voix chantante et calme, et quelque part, c’en était presque effrayant. Il fallait pour autant connaître la jeune femme pour savoir que tout cela la blessait, mais que ce n’était ni le début, ni la fin de ses souffrances. A partir du jugement même de sa famille entière, elle avait été condamné à faire son chemin de croix, et si elle l’exécutait sans rechigner, elle tentait tout du moins de garder la tête haute.
Elle n’avait pas envie de pleurer. Pas envie de se plaindre. Tout ça, c’était quotidien. Tellement banal qu’elle ne se souvenait plus d’une journée où Azkaban ne lui avait pas causé d’ennuis. Ce qui la faisait tenir, c’était les petits bouts de choux qui courraient dans la maison en casant les cadeaux consulaires au grand damne de papa.

« Enfin le vase est réparé, John ira à Azkaban demain avec mon chéquier, One Sickle aura droit à son quart d’heure de gloire la semaine prochaine dans le Whisper Show et puis… et puis je me fiche que les gens savent pour nos bébés, parce que de toute façon, on n’a pas à se cacher d’être heureux. Pas vrai ? »

Son petit air de chat-fouine était adorable. Elle embrassa de nouveau, rapidement, les lèvres de son époux avant de poser son doigt sur la carte.

« J’ai envie de framboise. »

Avec Noam, c’était le chocolat. Avec les jumeaux, c’était… des framboises.



 
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Sam 31 Aoû - 11:56


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Klaus Adler
« Je vois que la nouvelle a été plus rapide que mon attacher de presse. »
« Et pourtant, on sait très bien que ton attaché de presse est sacrément rapide généralement. »

Klaus afficha un sourire à cette remarque. Il était vrai que l’attaché de presse de Theli était constamment sur tous les fronts. Klaus ne l’avait jamais vu complétement tranquille, c’était même l’extrême contraire. Ce type courrait partout tout le temps. Ca faisait surement parti du job, qu’il faisait très bien d’ailleurs, mais il n’était qu’un sorcier, et les fuites, ça arrivait, comme aujourd’hui.

« Il faudra, pendant que j’y pense, que l’on fasse absolument une déclaration publique avant que ça ne devienne trop… ingérable, comme situation. Un Witch Twitt suffira largement… De toute façon, j’ai une interview de prévu avec Rowena dans la semaine. Pour le cinquième lancement de One Sickle. »
« Mmh, d’accord. Je te laisse décider si ça ne te dérange pas, tu es bien plus douée que moi pour tous ces trucs. »

En fait, ce n’était pas qu’il n’était pas doué, mais Theli s’en occupait tellement bien que c’était bien plus simple pour lui de la laisser faire… L’allemand tentait bien des fois de s’occuper de leur image avec elle, pour ne pas avoir trop mauvaise conscience, mais la plupart du temps comme beaucoup de maris, il cédait à la facilité. Et puis, il fallait dire qu’être un people était quelque chose qui lui était tombé dessus sans trop qu’il sache comment. Certes les gens l’ont toujours plus ou moins connu en Allemagne. Mais depuis qu’ils s’étaient mariés avec Theli, c’était comme si leur histoire d’amour et la création de OS,OW les avaient propulsé à la une des magazines. Lui, qui n’était au fond qu’un politicien pas toujours honnête comme beaucoup, avait subi cela plus qu’autre chose. Klaus ne s’en plaignait pas, la plupart du temps ce n’était pas bien embêtant et puis, ça boostait toujours l’opinion publique. Enfin voilà, Klaus avait son fin sourire, et regardait Theli dans l’espoir que le lâche abandon de son mari quant à cette annonce lui convienne.

« Et toi ? Comment fut ta journée ? »
« Longue, comme toujours. Noam n’a pas voulu se réveiller ce matin, alors je l’ai laissé à la maison et on m’a appris qu’avec les jumeaux ils avaient réussi à casser le superbe vase que nous avait offert l’Ambassadeur Chinois il y a trois ans lors de la rencontre sorcière sportive de Pékin. »
« Aoutch. »

Klaus grimaça tout en imaginant le vase jonchant le sol de leur petit salon en mille morceaux. Certes, ce n’était pas la première chose que Noam cassait, et ce ne serait pas la dernière qu’il casserait… Mais tout de même, il l’aimait bien ce vase. Heureusement qu’ils étaient des sorciers… Enfin, après ce commentaire, l’attention de Klaus se porta de nouveau sur la voix de sa femme. Cem qu’elle avait des journées chargées.

« Ensuite j’ai du passé au bureau où Shelly et moi avons du mener la conférence de presse catastrophique sur la cinquième lancée du programme One Sickle. Les questions étaient foireuses, toujours portées sur ô combien je suis riche et ô combien je devrais avoir honte de donner mon argent aux pauvres car c’est un peu m’exhiber devant eux…

A midi je suis allée chercher Noam, je l’ai amené faire l’ouverture du nouveau local de l’association sur le Pré-au-Lard, tu sais, pas loin de Honeyduckes, et ensuite on est rentré. La secrétaire m’a rappelé que ce soir on était le soir du restaurant, donc j’ai du me changer en catimini dans la salle de conférence.

Là on m’a apporté ce formidable article sur combien on va avoir des jumeaux et que c’est excitant ! Et que non je n’ai pas pris de poids ces cinq derniers mois, en tout cas, pas que dans le ventre.

Ensuite j’ai reçu la visite d’un membre du Ministère, un agent de la sécurité nationale, ou quelque chose comme ça, qui a voulu me parler de mon oncle, Aidev, qui a eu un petit problème de santé et dont personne ne m’a parlé même s’il a passé trois jours dans le coma à Sainte Mangouste, en me soulignant bien que de toute façon les visites sont fermées. Il m’a mise en colère, et en retard. Donc j’ai rendez-vous demain à Azkaban, au secrétariat, pour signer la décharge de responsabilité de l’établissement vis à vis des frais médicaux que je vais devoir régler parce qu’ils ne sont pas capable d’assurer sa sécurité.

Breeeef. C’était une super journée.

Enfin le vase est réparé, John ira à Azkaban demain avec mon chéquier, One Sickle aura droit à son quart d’heure de gloire la semaine prochaine dans le Whisper Show et puis… et puis je me fiche que les gens savent pour nos bébés, parce que de toute façon, on n’a pas à se cacher d’être heureux. Pas vrai ? »

« Non c’est vrai. Et puis, on aurait du mal à le cacher je pense. »

Klaus esquissa un fin sourire en disant cela. Il savait bien que le jugement des autres, et particulièrement ce foutu Azkaban à l’administration pourrie plombait le moral de sa chère et tendre. Ce qui avait pour résultat de vexer grandement l’allemand qui ne savait pas toujours comment soutenir Theli. Elle gardait un grand sourire et la tête haute, elle était une femme forte de caractère, mais au fond, il pensait savoir qu’elle était profondément blessée de tout cela. Et lui n’avait aucun pouvoir sur cela, chose dont il n’avait pas l’habitude. Normalement, il aurait fait jouer son cerveau et aurait trouvé une solution alambiquée au problème. Mais que faire lorsqu’il aurait fallu réformer la plus grande prison sorcière anglaise ? C’était trop gros pour lui malheureusement. Quant aux médisances sur l’action caritative de Theli, il ne pouvait pas non plus faire de réformer sur la jalousie des gens. Vraiment dommage, l’allemand aurait tellement aimé fermer leur grandes bouches à tous ces jaloux.

« Bon pour résumer, tu as une longue et dure journée. Tu aurais dû me prévenir, j’aurais pu m’occuper de Noam. Certes ça ne résout pas tout, mais d’ici à ce que One Sickle soit lancer ça pourrait te soulager. »

Le comte regarda sa femme comme pour mieux attraper sa réponse. C’était loin de résoudre quoique ce soit, mais il était vrai qu’avec le lancement de One Sickle, Theli était encore plus occupée que d’habitude. Et puis au fond, Klaus s’en voulait un peu de ne pas passer plus de temps avec son fils. Certes il essayait d’être présent le plus possible, mais avec son emploi du temps de Ministre, il ne se libérait pas assez à son goût.

« J’ai envie de framboise. »

Klaus sourit à cette remarque. Il se rappela toutes les fois où il avait offert du chocolat à Theli quand elle avait été enceinte de Noam. Heureusement pour lui, ils étaient à la bonne saison pour les framboises, sinon il aurait eu à transplaner toutes les deux secondes…

« Tu vois, je prends ça comme un signe. Si tu as envie de framboises c’est peut-être qu’on aura de magnifiques petites filles qui seront le portrait craché de leur mère, elles joueront tranquillement à la poupée et à te coiffer, et pas à détruire des cadeaux diplomatiques. »

Oui, Klaus éspèrait vraiment, mais alors VRAIMENT, que deux petites filles grandissaient dans le ventre de Theli. Si ça n’avait tenu qu’à lui, il aurait demandé à savoir le sexe des enfants… Mais après discussion avec Theli, ils avaient décidé d’attendre. Quelque part c’était mieux, de l’autre, il délirait de plus en plus sur des petites jumelles adorables. Ne vous y détrompez pas, il adorait son fils. Mais il ne survivrait pas à trois comme lui.
 
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Sam 31 Aoû - 16:30


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Theli L. Adler


« Et puis je me fiche que les gens savent pour nos bébés, parce que de toute façon, on n’a pas à se cacher d’être heureux. Pas vrai ? »
« Non c’est vrai. Et puis, on aurait du mal à le cacher je pense. »

Elle eut un sourire exquis. Sa bouche en forme de coeur au goût de sucre était l’une des choses qui l’avait sans doute fait chavirer, avec cet humour tellement décalé et ses airs naturels. Fille d’aristocrate, elle mêlait à la perfection l'élégance de son rang, la noblesse de son sang et la spontanéité de son caractère. Une femme forte à coup sûr, une maîtresse d’état. Bien sûr Klaus était le plus imposant dans ce couple de leaders, mais il était d’un calme si impassible comparé à Theli. Son sourire pour seul arme.

« Bon pour résumer, tu as une longue et dure journée. Tu aurais dû me prévenir, j’aurais pu m’occuper de Noam. Certes ça ne résout pas tout, mais d’ici à ce que One Sickle soit lancer ça pourrait te soulager. »
« Tu sais bien que ce n’est pas la peine. » Elle remit derrière son oreille sa mèche de cheveux, avec un sourire tendre : « Noam n’est pas même le cadet de mes soucis.. »

C’était vrai qu’à comparaison, entre la situation critique d’Aidev Blake qui était tombé quelques jours dans le coma, l’ouverture de One Sickle pour sa cinquième édition et les frasques de son petit garçon, Theli préférait encore avoir à faire avec son tout petit bout de chou qui, même lorsqu’il cassait les vases, savait se montrer somme tout fort adorable.
Noam n’avait pas mauvais caractère. A bien y réfléchir, il n’était même pas capricieux. Son seul défaut - fusse t-il encore un défaut - était sa curiosité légendaire et une énergie débordante d’un si petit corps. Jamais Theli ne l’avait vu sage ou posé. Il fallait toujours qu’il bouge, qu’il touche, qu’il s’agite, et pour des gens de la haute avec des emplois du temps chargés, c’était vite fatiguant. Encore plus quand Madame était à cinq mois de grossesse et qu’il lui semblait qu’elle n’était plus une femme mais une sorte de baleine en devenir. Elle n’avait pas vraiment pris, mais c’était ce que lui faisait toujours l’effet de se savoir enceinte. Elle se sentait devenir lourde, horriblement lourde. Heureusement pour elle ses kilos ne suivaient pas son appétit, car sinon Klaus aurait bien vite eu à faire à une sorte de bonbonne de gaz sur pattes.

En parlant de manger…

« J’ai envie de framboise. »

Les grands yeux bleus de la jeune fille brillaient à cette idée. Des framboises. Partout. De petites framboises bien sucrées, un peu amère. Ca lui donnait tellement envie, qu’elle se serait damnée pour une petite barquette tiens...

« Tu vois, je prends ça comme un signe. Si tu as envie de framboises c’est peut-être qu’on aura de magnifiques petites filles qui seront le portrait craché de leur mère, elles joueront tranquillement à la poupée et à te coiffer, et pas à détruire des cadeaux diplomatiques. »
« Et s’il faut ce seront deux adorables petites filles pleine d’amour pour leur papa qui joueront à le coiffer et à le maquiller en me demandant mon avis sur le magnifique rouge à lèvre rose paillette sur papa, juste avant qu’il est un rendez-vous très important avec un ambassadeur du coin.. »

Un petit rire ponctua de nouveau la bouche adorable de Theli. Il fallait bien que l’idée soit probable. Avec leurs deux caractères, il en faudrait bien une des deux qui resemblent à Noam ou aux jumeaux. Pleine d’énergie. A courir, partout… Voilà qui allait leur donner quelques cheveux blancs à tous les deux.

« D’ailleurs, nous n’en avons pas vraiment parler jusqu’à maintenant, et je sais bien qu’il reste encore quatre mois, mais… Nous n’avons pas prévu de prénoms, cette fois-ci. »

La petite moue de Theli indiquait qu’elle semblait déjà réfléchir aux prénoms des deux petites chérubins qui allaient naître - car elle-même était persuadée qu’il s’agissait de deux charmantes petites filles. Elle en était si sûr que ça en devenait presque inquiétant.
C’était vrai aussi que lors de sa première grossesse, le prénom Noam avait été une sorte d’évidence. Il était très clair que tous les deux s’étaient mis d’accord dès le premier mois de sa grossesse. Noam, ça sonnait bien, et elle n’avait pas eu l’idée de lui donner un autre nom. Il le portait d’ailleurs fantastiquement bien. Mais pour les petites filles en devenir dans son ventre, cela était autre chose...

« J’ai pensé à des noms qui sortent un peu du commun. Pixie ? J’aime beaucoup Pixie. Ou alors... » Elle tapotait sa joue alors que le serveur arrivait pour prendre leur commande. Elle se redressa sur sa banquette, avec un sourire : « En entrée ce sera une salade de crudités sans sauce, merci, et en plat principal je prendrais un saumon sur lits de poireaux et carottes à la sauce oseille. »

Sain, et encore une fois, sain. On devait manger sain. C’était ce que ne cessait de lui répéter sa gouvernante, et elle tentait tant bien que mal de rester loin du chocolat, mais par pitié… C’était si bon !

« Tu as une idée, toi ? »



 
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Dim 1 Sep - 12:52


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Klaus Adler
« J’ai envie de framboise. »
« Tu vois, je prends ça comme un signe. Si tu as envie de framboises c’est peut-être qu’on aura de magnifiques petites filles qui seront le portrait craché de leur mère, elles joueront tranquillement à la poupée et à te coiffer, et pas à détruire des cadeaux diplomatiques. »
« Et s’il faut ce seront deux adorables petites filles pleine d’amour pour leur papa qui joueront à le coiffer et à le maquiller en me demandant mon avis sur le magnifique rouge à lèvre rose paillette sur papa, juste avant qu’il est un rendez-vous très important avec un ambassadeur du coin... »

A ces paroles, Klaus rit de bon cœur. Il imaginait mal la scène. Lui avec des couettes et du maquillage à paillettes, et avec ça des vautours qui le prendraient en photo et il se retrouverait exposé comme ça dans les magazines. Oh non non non non non ! Il voulait des petites filles, mais il ne voulait pas se faire maquiller. Coiffer encore, pourquoi pas, avec la longueur de cheveux qu’il avait, elles n’arriveraient pas à faire grand-chose de toute manière. Mais non non non non non, si elles pouvaient éviter tout cela, ça serait encore le mieux. Klaus, adossé bien droit à sa chaise, un grand sourire un peu crispé aux lèvres faisait déjà des « Non non non non non » en signe de main, et comme les gestes n’étaient clairement pas suffisants, il dit tout en regardant fixement le ventre de Theli.

« Oh non ! Non non non ! On ne maquillera pas papa hein les filles. Le rouge à lèvres à paillettes, on le garde pour grand frère Noam ou pour les cousins. Je suis sûr qu’Artur adorera se faire maquiller. »

Le regard de Klaus passa du ventre de Theli à ses yeux alors qu’il disait ces derniers mots. A vrai dire, c’était tout aussi drôle d’imaginer Artur avec du maquillage sur le visage. Lui qui était si rebelle et impulsif, mais aussi qui était un véritable grand frère pour Noam. Klaus pensait ne pas se trompait en pensant que le garçon, avec qui il avait une relation si conflictuelle, serait un tout aussi bon grand frère pour les jumeaux. Et si les jumeaux se révélaient être des jumelles, Klaus avait hâte de voir comment serait Artur avec elles. Qui sait, il en deviendrait peut être gentil et prévoyant. On pouvait toujours rêver. L’allemand, gardant toujours son sourire aux lèvres, prit de nouveaux son verre et en rebut quelques gorgées. Sa femme en profita alors pour amener un sujet qu’il n’avait pas vu arrivé, mais qui était pourtant important.

« D’ailleurs, nous n’en avons pas vraiment parler jusqu’à maintenant, et je sais bien qu’il reste encore quatre mois, mais… Nous n’avons pas prévu de prénoms, cette fois-ci. J’ai pensé à des noms qui sortent un peu du commun. Pixie ? J’aime beaucoup Pixie. Ou alors... »

Klaus n’eut pas le temps de répondre. Le serveur avait justement choisit cet instant précis pour venir prendre leur commande. Mais à vrai dire, il n’avait pas vraiment réfléchi à comment appeler leurs petits bouts à venir. L’allemand avait été trop occupé à s’inquiéter qu’ils seraient deux. Ou alors, peut-être qu’à la deuxième grossesse tout est moins nouveau, alors on se jette moins sur tout cela. Que ce soit la préparation de leurs chambres, les prénoms… C’était un peu honteux, mais c’était comme ça.

« En entrée ce sera une salade de crudités sans sauce, merci, et en plat principal je prendrais un saumon sur lits de poireaux et carottes à la sauce oseille. »
« Pour moi ce sera en entrée une salade crudités aussi, mais avec sauce. Quant au plat principal, je vais prendre le bar en filet et tartelette de légumes. Merci. » L’allemand regarda partir le serveur et reporta ensuite son attention sur Theli.
« Tu as une idée, toi ? »

Il ne savait pas pourquoi, instinctivement, il pensa à des prénoms de filles. Certes il aimait dire qu’il voulait deux petites filles, question de santé physique avant tout mais toute combinaison de deux petits, garçons ou filles, le rendrait tout aussi heureux. En tout cas, concernant les prénoms, il trouvait celui de Pixie vraiment bien. Il fallait qu’il le prononce à un moment pour en être à 100% sur, mais pour l’instant, dans sa tête, il sonnait plutôt bien. Pixie Adler. L’allemand prit un air de réflexion, ce qui revenait chez lui à lever légèrement la tête tout en regardant le plafond, les sourcils presque imperceptiblement froncés. Après quelques secondes, il finit par dire.

« J’aime bien Lili ou Maja comme prénoms. Mais je t’avouerais que je n’y ai pas vraiment réfléchi. Pixie Adler… Ça sonne plutôt bien. Pour des garçons je ne sais pas trop. J’aime beaucoup Matthias, mais c’est plutôt répandu. Tu as d’autres idées ? Il faudra aussi qu’on discute des parrains et marraines tant que j’y pense, mais pour ça, on a largement le temps. »
 
MessageSujet: Re: You're the one that I want. (pv)   
Mar 3 Sep - 5:39


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Theli L. Adler


« Oh non ! Non non non ! On ne maquillera pas papa hein les filles. Le rouge à lèvres à paillettes, on le garde pour grand frère Noam ou pour les cousins. Je suis sûr qu’Artur adorera se faire maquiller. »

Un petit rire grimpa sur les lèvres délicates de Theli. Elle imaginait en effet bien Artur avec deux pauvres couettes et du maquillage, lançait à tout vas un petit juron que ni Theli ni Klaus n’avait réussi à lui retirer de la bouche depuis tout jeune, à savoir merde. C’était bien moins dérangeant que le caractère très affirmé d’Artur, mais c’était assez gênant quand il s’agissait d’être entendu par un ambassadeur ou un invité tout court. Allez donc expliquer à un chinois que merde ça ne signifie pas grand chose mais en évitant qu’il ne le répète à son tour, vous !

« D’ailleurs, nous n’en avons pas vraiment parler jusqu’à maintenant, et je sais bien qu’il reste encore quatre mois, mais… Nous n’avons pas prévu de prénoms, cette fois-ci. J’ai pensé à des noms qui sortent un peu du commun. Pixie ? J’aime beaucoup Pixie. Ou alors... » Elle posa ses yeux sur le serveur, habituée. « En entrée ce sera une salade de crudités sans sauce, merci, et en plat principal je prendrais un saumon sur lits de poireaux et carottes à la sauce oseille. »
« Pour moi ce sera en entrée une salade crudités aussi, mais avec sauce. Quant au plat principal, je vais prendre le bar en filet et tartelette de légumes. Merci. »
« Tu as une idée, toi ? »
« J’aime bien Lili ou Maja comme prénoms. Mais je t’avouerais que je n’y ai pas vraiment réfléchi. Pixie Adler… Ça sonne plutôt bien. Pour des garçons je ne sais pas trop. J’aime beaucoup Matthias, mais c’est plutôt répandu. Tu as d’autres idées ? Il faudra aussi qu’on discute des parrains et marraines tant que j’y pense, mais pour ça, on a largement le temps. »

Elle se tapota, silencieuse, le menton quelque longue seconde avant de comprendre qu’il était difficilement envisageable, pour lui comme pour elle, d’avoir des garçons. Il espérait tellement deux charmantes petites filles que ce serait une déchirure d’accueillir, malheureusement, deux petits garçons. Bien sûr ils les aimeraient, mais la naissance serait une défaite que leur vie commune finirait par construire comme une victoire. Elle ne préférait pas y penser, pas sur le moment.

« Lili c’est tout à fait adorable ! Lili et Pixie, c’est très joli. On a qu’à garder ça pour des prénoms féminins. En prénom masculin, Matthias me semble tout à fait envisageable. Matthi peut-être ? Si on veut faire dans l’original. Sinon on peut aussi se tourner vers... »

Elle sembla réfléchir, mais de nouveau le serveur, aussi rapide qu’aimable, leur tendit leurs plats respectifs. Elle reposa ses yeux bleus sur le plat, en prenant une petite bouchée le temps de réfléchir. Le repas était toujours très copieux et horriblement délicieux dans ce restaurant. Ce n’était certes pas un grand palace gustatif, mais c’était fait maison et surtout, fait avec amour.

« Persifal. » Elle prononça le nom allemand, se souvenant de Wagner, avant d’avoir un grand rire de bon coeur, imaginant le visage de ce pauvre petit garçon tant gâcher dès le début de sa vie par le manque de goût de ses parents. « Non, non… Prenons plutôt… Erwin ? Ça fait allemand et anglais. Ou alors Emil ? »

Elle manga de nouveau une bouchée, gourmande de ce met encore chaud.




 
MessageSujet: Re: You're the one that I want. (pv)   
Ven 8 Nov - 19:21


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Klaus Adler
« Lili c’est tout à fait adorable ! Lili et Pixie, c’est très joli. On a qu’à garder ça pour des prénoms féminins. »
« Et bien, nous étions bien inspirés. Une minute et voici deux charmants prénoms pour peut-être deux adorables petites filles. »

Klaus était tout sourire, ravi qu’ils aient trouvé les prénoms de leurs hypothétiques petites filles. Ils allaient maintenant s’atteler à trouver ceux de deux hypothétiques petits garçons, et même si ils devaient y réfléchir un tout petit peu plus, il ne doutait pas qu’ils réussiraient facilement à en trouver. L’allemand avait certes, que peu d’idées de prénom pour l’instant, mais généralement, l’émulsion de l’austérité allemande de sa personne avec l’originalité toute anglaise de son adorée, construisait de grandes choses sur du vent. Le vent allait aujourd’hui prendre la forme de différents prénoms masculins.

« En prénom masculin, Matthias me semble tout à fait envisageable. Matthi peut-être ? Si on veut faire dans l’original. Sinon on peut aussi se tourner vers... Persifal. »
« Ca, c’est peut-être un peu trop original pour le coup. »

C’est à ce moment-là que le serveur refit son apparition avec leurs plats. Klaus le remercie d’un signe de tête et tourna son regard sur son plat qui avait l’air délicieux, pour ne pas changer. Il souffla un « Bon appétit », avant de prendre ses couverts et d’entamer son plat, alors qu’il écoutait toujours sa bien-aimée, qui avait l’air bien inspirée.

« Non, non… Prenons plutôt… Erwin ? Ça fait allemand et anglais. Ou alors Emil ? »
« Erwin j’aime beaucoup, je trouve cela élégant. Matthi et Erwin pour des garçons, et Lili et Pixie pour des petites filles. »

Il avait dit cette dernière phrase plus pour lui que pour l’apport à la conversation. Cela avait été juste pour entendre comment ces prénoms sonnaient. Et ils les trouvaient plutôt bien assortis. Merci à l’originalité toute anglaise de sa ravissante femme.

« Et si on a des faux jumeaux… »

Mince, c’était vrai… Il y avait toute sorte de combinaison possible… Klaus, par soucis de simplicité (ou de fuite peut être, car le fait d’avoir des jumeaux finissait par le faire flipper si il en parlait trop longtemps), il lâcha tout en rigolant.

« On verra à ce moment-là, il ne faudrait pas qu’on mette une préférence sur un prénom en particulier, ca serait injuste pour le second. Après elles utiliseront ca contre nous, et nous le feront payer cher. J’imagine déjà « de toute manière, vous ne vouliez pas de moi, blablabla ». On va définitivement passé en infériorité numérique. Ca va être la guerre à la maison. »

La guerre, et il n’était pas sûr qu’ils la gagnent. Bon certes, les jumeaux étaient maintenant grands et le petit couple anglo-allemand n’avait plus tant que ça à s’occuper d’eux. Le plus dur était maintenant de les laisser prendre l’indépendance qu’ils avaient besoin à leur âge. Dieu que c’était compliqué les enfants, soient ils nous en demandent trop, soit ils nous en demandent pas assez… Mais avec Noam et deux bébés à la maison tout le long de l’année… Ca allait être la guerre des couches culottes. La guerre de l’attention, des jouets, des bêtises et de tout le reste. Ca allait être… mémorable et parfait.
Tout en pensant cela, Klaus prit son verre et le leva tout en regardant sa moitié.

« A Pixie et Lili ou Matthi et Erwin, ou tout autre combinaison possible ! »
 
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