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 Bal d'halloween : valse d'ouverture

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MessageSujet: Bal d'halloween : valse d'ouverture   
Jeu 30 Avr - 20:46


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Choixpeau Magique


    TAKE ME TO THE BALL





    Les rires fusent partout, la bonne ambiance règne, et les déguisements sont de sortie. Le bal d'Halloween s'annonce en ce 31 Octobre, et le directeur de Poudlard a vu les choses en grand. Des banquets pourvus de plats succulents vous attendent, du jus de citrouille seulement pour les élèves, quelques boissons plus alcolisées pour les adultes. La décoration somptueuse a été faite par les elfes du château qui y ont travaillé toute la nuit : des citrouilles chantantes, des bonbons à profusion, des squelettes ricanant sur votre passage, des fées virevoltant un peu partout, des couleurs argentées, orangées et noires pour s'accorder avec le thème de ce soir. Néanmoins, l'orage tonne en cette soirée, le plafond magique est pourvu de nombreuses étoiles balayées par la foudre. De nombreuse petites tables rondes sont à votre disposition, chacune étant attribuée à des couples différents.
    Comme il est de tradition, tous les élèves doivent ouvrir le bal sur la première valse de la soirée. Messieurs, soyez gentlemen, mesdemoiselles, soyez-vous même. Il est 2o heures tapantes ; les portes s'ouvrent, les élèves s'engouffrent dans la salle de bal avec calme et élégance ; la première danse s'annonce !


    Le bal ouvre ses portes !


Compte Fondateur,
ne mp sous aucun prétexte.
aucune réponse ne vous sera faite.



 
MessageSujet: Re: Bal d'halloween : valse d'ouverture   
Ven 1 Mai - 11:43



Invité
    Il était dix-huit heures quand les étudiants de Gryffondor avaient décidé de suspendre toute conversation afin de se préparer pour le bal. Les plus jeunes, à l’image des plus âgés, étaient très excités et cela avait quelque chose de contagieux. Une douce folie semblait s’être emparée de chacun, forçant les garçons a resté un peu plus longtemps dans leur salle de bain qu’à l’habitude. D’ailleurs, il était bien difficile de trouver une place devant les miroirs à pieds suspendus aux murs. Daemon Wright et son meilleur ami James n’étaient pas en reste.

    J – « Pousse-toi un peu ! »

    Le jeune homme écarta quelques Gryffondors de quatrième année se trouvant sur son chemin et parvint à s’attribuer une place de choix devant le miroir. Derrière lui, Daemon trainait encore une serviette pas plus pressé que cela de revêtir son costume. Ses cheveux étaient mouillés, fraîchement lavé, et des gouttes d’eau dégoulinaient le long de sa nuque. Coquettement, il passa une main dans ses cheveux afin de leur donner le mouvement qu’il désirait puis, une fois satisfait, il afficha un petit sourire. Un coup de baguette magique suffit à les sécher. Un peu plus loin, James jouait des coudes entre deux sixièmes années qui semblaient s’être ligués pour le faire déguerpir et récupérer sa place devant le miroir. Furibond, James poussa un cri rageur avant d’abandonner et de se laisser choir sur un banc à côté de Daemon.

    J – « Plus aucun respect pour les anciens ! Non mais franchement ! »
    D – « Eh oui ! Plus rien n’est comme avant ! »

    James lui lança un regard renfrogné. Daemon le regarda sans surprise. Il savait parfaitement à quoi ce regard était dû. Le Choixpeau avait attribué à James Belinda McKluskey, une Serpentard de sixième année. D’une part, la jeune fille n’était pas franchement belle. Son cou était trop grand semblable à celui d’une girafe, ses cheveux d’un roux flamboyant paraissaient complètement vulgaires et elle avait un rire de cheval. La jeune fille était dépourvue de grâce et en plus, c’était une Serpentard. Ceci était peut être pour James la plus grande des tars. Les deux jeunes gens étaient très mal assortis. Peu charitable, James ne se priait pas pour se faire plaindre.

    J – « Tant pis ! J’affronterai le démon tel un Gryffondor face à une armée de détraqueurs ! »
    D – « Tu y vas un peu fort ! »
    J – « Fort ?! Ca va ! Ca se voit que ce n’est pas toi qui doit être son cavalier, hein ?! »

    James était légèrement jaloux. Il aurait mille fois préféré tenir compagnie à Ashka Mephistos comme Daemon, surtout qu’il la trouvait plutôt trèèèèès jolie. Pour James, son ami ne savait pas la chance qu’il avait. Ashka était la perfection même. Cependant, James n’avait jamais osé l’aborder. Dès qu’il tentait une approche, il se prenait irrémédiablement les pieds dans le tapis ou alors il se mettait à bégayer lamentablement. Quant à Daemon, il aurait préféré être le cavalier de Lauryn. Enfin, il savait qu’elle devait être la cavalière de Jayden et cela le rassura. Il n’aurait pas aimé la voir avec un Serpentard arrogant et sûr de lui à qui il aurait envie d’assener un bon coup de poing durant toute la soirée.

    D – « On retourne dans le dortoir ? Il est temps de s’habiller ! »
    J – « Mouai… Je devrais m’habiller en grosse citrouille orange pour la peine ! De toute façon, ce bal est déjà gâché pour moi ! »

    Daemon se contenta de rire tandis qu’ils regagnaient leur chambre. Sur le lit du jeune homme, son costume était soigneusement rangé dans une house. Il en fit glisser la fermeture éclair et découvrit une tenue de chevalier. En quelques minutes, il avait revêtu le pantalon en coton noir qui ressemblait à un collant tandis qu’il enfilait par-dessus une côte d’arme noire à manches courtes qui lui arrivait au-dessus des genoux. La côte était bordée de galon dorée et un lion avait été brodé sur le devant. Les manches étaient plus lourdes que le reste, faites en côte de maille dorée. Une ceinture dorée enserré sa taille, à laquelle il avait accroché et une fausse épée et sa baguette magique. Pour finaliser son costume, Daemon enfila de longues bottes en cuir, maintenues grâce à un laçage derrière ses mollets. Enfin, il ne lui resta plus qu’à enfiler une longue cape de velours noir, doublé d’or. Lorsqu’il s’annonça prêt, James releva la tête, vêtu d’un costume de croque-mort, et leva les yeux au ciel.

    J – « Même en chevalier tu as belle allure ! C’est vraiment très agaçant ! »
    D – « Alors je te plais ? Merci, ça me fait chaud au cœur ! »

    James s’amusa de la réplique de son ami. Dans dix minutes, il serait vingt heures. Les deux amis prirent gare à ne rien avoir omis puis ils quittèrent leur dortoir. Dans la salle commune, ils retrouvèrent quelques compagnons avec lesquels ils avaient prévu de rejoindre la salle de bal. Ils ne se séparèrent qu’une fois aux portes de la salle de bal où chacun dû rejoindre sa cavalière ou son cavalier. James s’arrêta brusquement. Il venait d’apercevoir Belinda. Il jeta un regard suppliant à Daemon mais ce dernier venait d’apercevoir Ashka. Il donna une tape amicale dans l’épaule de son ami afin de lui souhaiter bon courage. Alors il fendit la foule et s’arrêta stupéfait devant Ashka. La jeune femme était sublime déguisée en Cléopâtre. D’ailleurs, Daemon ne s’y trompa pas. Les autres hommes présents se retournaient vers la Serdaigle, posant leurs regards envieux sur elle. Pourtant Daemon afficha une grimace dégoûtée. Oui elle était belle et brillait de mille feux sous l’éclat des lumières de Poudlard, ses bijoux étincelant davantage. Pourtant… Une chose arrêta Daemon, le forçant à garder ses distances. Autour des épaules de la belle trônait un truc long, visqueux et vigoureux : un serpent. Il ne faisait aucun doute que celui-ci venait compléter la tenue de la jeune fille mais… Il était aussi fait pour décourager n’importe quel cavalier potentiel. Daemon jeta un regard curieux à la jeune femme. Non ? C’était une blague ! Elle n’allait pas garder ce truc immonde autour de son cou toute la soirée ?! Daemon devait paraître livide. Il n’avait pas peur des serpents mais on ne pouvait pas non plus dire qu’il se sentait rassuré en présence du reptile et puis… Il avait la désagréable impression que ce dernier le fixait avec intensité. Quand il siffla, Daemon tressaillit légèrement. Non, il n’était pas fou, le reptile le fixait. On aurait dit qu’il voulait le bouffer et en faire son dîner !!! Bouarrrk. Daemon déglutit difficilement.

    D – « Euh… Tu… Tu es sublime mais… Tu comptes garder ce truc autour de ton cou toute la soirée ?! »

    A cet instant, les portes de Poudlard s’ouvrirent et les élèves s’y précipitèrent. Daemon offrit son bras à Ashka, faisant mine de se tenir aussi loin possible du reptile que l’envergure de ses membres le lui permettait. Les étudiants étaient censés ouvrir le bal avec une valse. Quand Ashka passa son bras sous celui de Daemon, le Gryffondor crut voir le serpent faire claquer sa mâchoire comme s’il avait voulu refermer ses crocs acérés sur le bras du jeune homme. Finalement, il aurait mieux fait de se couvrir de cote de mailles ou de porter un haume. Etait-il encore temps pour lui d’aller voler une armure du château ?
 
MessageSujet: Re: Bal d'halloween : valse d'ouverture   
Ven 1 Mai - 14:15


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Warren M. Hatcher
    Le miroir lui renvoyait son image. Les Gryffondors s'activaient, mais pas lui. Son visage était pâle, presque trop pour être en bonne santé, et ses yeux que trop bleus. Il réajusta ses lunettes d'aviateurs autour du coup et sentit, à ce moment précis, tout le poids de son existence sur les épaules. Il réajusta sa ceinture de cuir autour de son pantalon large et avisa le tout en reculant de quelques pas. Son habit d'aventurier ne le sied guerre... à moins que ce soit les cheveux? Il les ébouriffa d'un geste vif et se fixa quelques secondes de plus. Il avait l'air beau. Il regarda derrière et remarqua, sur le lit, un vingt neuf millimètres, court et silencieux à la fois, armé de neuf balles réelles, et d'une blanche qui devrait, théoriquement, exploser au contact de l'air et faire tomber une nuée de petites étoiles. Il n'en avait cure. L'animal sévissait dans la région, et ça n'était pas pour plaire à Aaron. Le jeune homme attrapa l'arme à feu et la plaça à sa ceinture, la bloquant dans son dos, avec le cran de sécurité. On était jamais trop prudent, et beaucoup trop d'homme était mort de n'avoir pas fait attention. Il ne manquait plus que sa lourde veste, qu'il enlèverait certainement dès la première valse, mais qui allait très bien avec son déguisement. Son t-shirt blanc tomba odieusement sur sa ceinture, mais il n'était pas un aventurier pour rien. Et un aventurier solitaire, à la Indiana Jones... il n'aimait pas Indiana Jones, mais ça irait très bien. Il avait entendu dire que Dean se déguiserait en James Bond. Ça serait un choc de titan : Indiana Jones et James Bond. Autant dire que la soirée allait être belle. Il attrapa d'une autre main sa baguette et la glissa dans sa poche. Elle ne risquait pas de se briser vue la largeur du jeans bleu. Voilà. Avec toutes ses couleurs qui contrastaient de son teint d'albâtre, l'éphèbe avait l'air « beau ». Assez pour donner à deux demoiselles une soirée inoubliable... il l'espérait, tout du moins. Lorsque Rosie et Lucy avait appris pour le bal, elle s'était précipitée sur lui, mais au final, non. Il n'avait pas dit non, mais l'annonce avait été que les couples se formeraient par le choixpeau lui même. Heureusement pour Aaron, car il n'aurait su choisir une cavalière et aurait fini avec ses petites amies aux bras, toute la soirée. Il y allait avec Sally et Cathy... il était sans doute abonné aux « i » en fin de prénom. Mais elles étaient très jolies, et il ne les connaissait pas, alors il était heureux d'y aller avec elles. Il appréhendait avec un sourire simple sa soirée. Il mit en place sa veste sur épaule et sortit de sa chambre et descendit aussitôt les marches. Il était encore tôt, mais Aaron voulait voir Pete avant la fête. Il y allait avec sa cousine, pour ne pas être seul et pour ne pas la laisser seule. C'est que Misha était une vraie teigne et avait refusé toutes les invitations, même celles des plus beaux garçons. A croire qu'elle voulait finir vierge et sainte à soixante dix ans... non, c'était certain. Aaron déboula au troisième étage où deux silhouettes se tenaient, calmes et discutant. La première silhouette était grande, fine, avec un de cuir noir et deux revolvers, faux en vue du parfum qui ne contenait aucune poudre, à sa ceinture. La deuxième, plus petite et plus gracieuse, avait de long cheveux noirs et de là où il était, Aaron sentait son parfum, « odieuse volupté ». Un peu comme elle. Elle tenait un fouet dans sa main et avait un large chapeau noir sur la tête, qui cachait en quelque sorte, d'une ombre mystérieuse, son visage. Il ne vu, d'ici, que son regard bleu de glace brillait. Aaron su. Il se rapprocha aussitôt d'eux, surexcité à l'idée de leur parler, et s'arrêta à la hauteur, mettant une claque amicale dans le dos du plus grand.

    « Yooosh Pete! »
    « Hey Aaron! T'as sortit ton gros engin? » Nothing faisait une tête d'abruti sur le moment, Aaron eut un rire en haussant les épaules, et répondant d'un air nonchalant.
    « Ma tu crois quoi? Que jé vais y aller comme ça, sans une balle dans mon pistolet? »
    « Vous avez finis vos singeries, les deux cons? » Aaron tourna son regard et fit une révérence.
    « A qui ais-je l'honneur, dame Misha? »
    « A Calamity Jane. » Souffla la brune, avec un sourire moqueur aux lèvres.
    « Tout toi, ça. Tu es belle... »
    « Merci. Et toi, tu es... Indiana Jones? »
    « Tu connais les trucs moldus, toi? » Pete arqua un sourcil.
    « Je connais sans doute plus de chose que toi, Nothing, alors, remet en place ton engin, cowboy, ça va être l'heure. »

    Misha n'attendit pas et commença à descendre, le son de ses bottes sur le sol fit sourire Pete Nothing qui mit un coup de coude discret à son ami, Aaron, qui se tourna vers lui, quittant des cuirs le pantalon de cuir noir moulant que portait la serpentard.

    « Non, franchement, tu crois que Tony Montana en avait une comme ça? »
    « Je crois pas. Il l'aurait pas supporté. »

    Ils rirent et s'avancèrent à leur tour. Au premier étage, Pete partit d'un côté avec Misha, plus loin dans la foule. Misha ne semblait pas ravie d'être au milieu de tous ces gens, mais c'était pour la bonne cause... quoi que. Pete disait bonjour à toutes les personnes qu'il voyait, alors elle se sentait un peu plus ridicule dans ce flot de chair humaine. Mais le renard guettait attentivement. Et le jaguar fit de même, mais pour trouver ses cavalières. En effet, de son côté, Aaron regardait toutes les personnes qui allaient et venaient, il cherchait désespérément ses cavalières, et il cru les apercevoir. Il se faufila parmis la foule et s'arrêta devant Cathy et Sally. Elles devaient l'attendre. Il fit une révérence courte mais gracieuse, et tendit ses deux avants bras pour qu'elles puissent y glisser le leurs.

    « Suis-je au paradis ou en enfer? Une telle beauté me fait souffrir le martyr... »

    Il eut un sourire charmant et distingué. Aaron, l'aventurier... contre tout chacal, l'aventurier contre tous guerriers...



 
MessageSujet: Re: Bal d'halloween : valse d'ouverture   
Ven 1 Mai - 22:11



Invité
    LILËYA : « Rappelle-moi avec qui tu vas au bal ? »
    ASHKA : « Un certain Dæmon Wright. Pourquoi ? » Glissa la jeune fille tout en essorant sa longue chevelure couleur cannelle.
    LILËYA : « Dæmon ? LE Gryffondor ? »
    ASHKA : « Oui… Qu’est-ce que…Lilëya ? »
    LILËYA : « Non mais est-ce que tu te rends compte que tu vas au bal au bras de Dæmon Wright ? T’as tiré le bon numéro Ash’, et tu ne t’en rends même pas compte ! Tu n’imagines pas le nombre de filles qui aimeraient être à ta place ! »
    ASHKA : « De ce que je sais, tu n’y vas pas avec n’importe qui non plus. »
    LILËYA : « Calvin ? » Rétorqua la jeune fille blonde tout en quittant son reflet à contrecœur. « On ne peut pas dire que ce soit le partenaire rêvé. »
    ASHKA : « Si mes souvenirs sont bons, tu semblais subjugué à chaque fois qu’il apparaissait dans un couloir l’an passé. »

    Un rire, et la Serdaigle quitta la cabine de douche, s’entourant de sa serviette aux couleurs de sa maison. Essuyant la buée posée sur le miroir face à elle, Ashka en profita pour s’observer un instant ; une peau blanche, des yeux d’un bleu mystérieux et unique… Elle se trouvait plutôt quelconque. Attrapant un pot qui trainait dans son vanity, elle se passa une crème sur le visage, avant de finalement terminer de se sécher entièrement. Intérieurement, elle songeait déjà au temps qu’elle allait mettre à se préparer entièrement. Après tout, elle n’avait pas choisi le costume le plus simple, surtout pour cette période de l’année. Attrapant son vanity, la septième quitta la salle d’eau, se dirigeant vers son dortoir où ses trois autres camarades commençaient seulement à se préparer… L’une d’elle avait choisi de se déguiser en courtisane et semblait déjà peiner avec sa perruque, qu’elle avait choisie de travailler comme à l’époque de la renaissance ; une autre avait décidé de se déguiser en Banshie, chose qui ne semblait plus réellement lui plaire désormais, puisqu’elle serait affreuse alors que son cavalier faisait partie des garçon les plus beaux de l’école. La troisième enfin, avait émit la supposition de se déguiser tout simplement en vampire, et Ashka savait de source certaine qu’elle ne serait certainement pas la seule dans ce costume. Tournant son regard bleue vers sa compagne de douche, la jolie nymphe esquissa une question tout à fait anodine.

    ASHKA : « Au fait Lilëya, en quoi te déguises-tu ? »
    LILËYA : « Et bien… Dans un premier temps, j’avais pensé porter un costume de chat, mais finalement, j’ai opté pour une fée. Mauvaise. »
    ASHKA : « Oh. J’ai hâte de voir ça. »

    Un nouveau sourire, puis la cadette Mephistos quitta sa serviette, attrapant sa baguette pour sécher sa longue chevelure aux couleurs de l’automne. Lorsque ces derniers ne comptèrent plus une goutte d’humidité, la bleue&bronze les rassembla pour en faire un chignon, le temps de passer sur tout son corps un produit qu’elle avait réussit à trouver à la dernière minute, et qui lui assurerait une peau comme elle la voulait pour ce soir ; le tout étant de ne manquer aucune parcelle de cette dernière, et ce fut avec un léger ton suppliant qu’elle demanda à une de ses camarades de l’aider dans cette tâche qui semblait si compliquée. Quand enfin cette étape prit fin, la jeune fille se retrouva avec une peau suffisamment dorée pour que l’on croie qu’elle revenait tout juste d’Egypte ou d’une autre contrée de ce type. Un autobronzant plus rapide que ceux des moldus en somme. Vérifiant dans un miroir que tout était parfait jusqu’à la pointe de ses pieds, la demoiselle eut un sourire satisfait, allant pour la suite enfiler un sous-vêtement aussi léger que possible et qui ne pourrait qu’être invisible sous son costume qui serait d’époque. Quant au haut, il n’y en avait tout simplement pas. Ce fut seulement à cet instant que la belle se décida à poser sur son lit un paquet qui semblait assez conséquent, et pour cause : ce dernier contenait son costume en son entier. Arrachant le papier protecteur, elle tomba sur un coffre de bois aux enjolivures de fer noir. Le coffre lui-même semblait d’une autre époque. De ce qu’elle en savait, le contenue, jusqu’à ce soir, avait connu près de cinq siècles dans un coffre de Gringotts, celui de sa propre famille évidemment. L’ouvrant avec une infinie précaution, ce fut une odeur de jasmin et d’encens qui lui chatouilla les narines, tandis que son regard bleu millénaire se posait sur le contenue, encore invisible, ou bien trop sombre. Extirpant la première chose qui se présentait à elle, la jeune fille comprit bien vite qu’il s’agissait d’un tissu, protégé par un sombre papier. L’écartant, elle prit entre ses doigts délicats, un tissu dont la couleur vacillait entre le noir et l’ocre, et qui n’était autre qu’une jupe de l’époque égyptienne. L’enfilant, la nymphe eut l’agréable surprise de constater que cette dernière lui allait à ravir, comme si elle avait été faite pour elle. Fouillant de nouveau dans le coffre, ce fut une ceinture en pierres précieuses et assez large qui se présenta à elle, lui faisant comprendre qu’elle devait l’enfiler pour compléter le bas de sa tenue. Pas de chaussures cependant, un point que la jeune fille avait désiré. De toute manière, il n’y avait certainement pas de sandales dans ce coffre… Toujours à demi-nue, Ashka sortit de la boite un premier écrin, tout aussi sombre que l’ombre, et qui devait très certainement protéger quelque chose de précieux. L’ouvrant, elle eut un soulagement en découvrant un bustier de métal… Durant un court instant, elle avait eu peur de ne pas avoir quoi que ce soit pour cacher sa poitrine dénudée. Pourtant, en observant ce qui allait cacher sa nudité, Ashka ne put s’empêcher de rougir inconsciemment : c’était si… petit. La majeure partie de son être ne serait pas couverte, elle qui était prude, voilà que c’était un point embarrassant. Pourtant, la cadette accepta d’enfiler le bustier métallisé, qui ne comportait que de très légers rubans noirs pour tenir sa gorge rebondie. Un soupir s’échappa alors des lèvres de la jeune fille, alors que derrière elle, ses camarades s’exclamaient, l’une en corset, l’autre en robe verte émeraude, et ainsi de suite.

    LILËYA : « Ashka ! C’est vraiment… »
    MORGANE : « Wow… »
    FELICIA : « C’est dénudé… »
    OLIVIA : « Mais tu es en égyptienne ! »

    La dernière avait vu juste, avait deviner. Ashka n’avait pas mentionné le genre de costume qu’elle porterait pour la simple et bonne raison qu’elle avait laissé son frère et sa mère décider pour elle ; deux choix s’étaient offerts à elle : Cléopâtre ou pythie. Le deuxième choix lui avait paru un peu trop proche de sa véritable nature, ce qui était une close entendue entre sa famille et elle. Aussi, le costume de Cléopâtre avait il été choisit. Et ce soir, la jeune fille, bien que gênée, ne semblait pas le regretter. De nouveau, elle sortit un autre écrin de la boite, bien plus gros que le premier, et tout en l’ouvrant, la jeune fille chercha à savoir ce qu’elle contenait… Quelle ne fut pas sa surprise en dévoilant une couronne digne des temps anciens ! Jamais encore, en dehors des livres, Ashka n’avait pu voir pareil travail. L’observant, elle eut tôt fait de trouver la signature des Gobelins, merveilleux joaillers. Et bien que l’ouvrage se trouva être une merveille sans nom, il n’était pas encore temps de la mettre, tout comme ce qu’il se trouvait dans les deux derniers écrins. C’est alors qu’Ashka se tourna vers sa coiffeuse personnelle, comme il en était de coutume dans les dortoirs des filles. Fouillant à côté de cette dernière, elle posa sur la surface de marbre de cette dernière trois bocaux. Trois pots de verre qui contenait chacun une petite fée ouvrière. Ces dernières étaient douées dans deux choses : la coiffure et le maquillage ; et possédaient une mémoire ancestrale extraordinaire. Les libérant, la Serdaigle les regarda virevolter un instant avant de leur demander de l’aider à la préparer pour le bal. « A l’égyptienne » n’avait elle pas omit de préciser, alors que les fées se mettaient déjà à l’ouvrage, deux s’occupant de sa longue chevelure cannelle, la dernière s’occupant du maquillage. Ainsi commença la longue demi-heure ; les cheveux d’Ashka prirent une teinte légèrement plus foncée qu’elle ne l’était naturellement, virant sur un brun presque noir, sous les petites mains des créatures. Ashka ignorait si cela serait permanent, mais un sourire espiègle de l’une des ouvrière la rassura un tant soit peu. La petite maquilleuse lui fit fermer les yeux, et la préfète-en-chef ne put que deviner ce que l’on lui faisait. Au dessus et derrière, on lui ramenait ses cheveux, et parfois, un léger tiraillement lui indiquait que l’on faisait autre chose. Sur son visage, elle sentait les pinceaux, les poudres… Pourtant, elle ne bougea pas, participant seulement à la conversation de ses camarades qui rigolaient ou geignaient, selon le contexte. Quelques petites exclamations ne la rassuraient pas réellement, et pourtant, l’une de ses camarades ne cessait de répéter « Par merlin, qu’elles sont douées. » Finalement, la demi-heure de tracas prit fin, par un petit rire espiègle et commun des trois petites créatures volantes. Doucement, Ashka ouvrit les yeux et ne put retenir une exclamation devant le reflet que son miroir lui renvoyait : c’était un excellent travail, bien plus qu’elle ne l’aurait espéré voire imaginé. Elle avait tout bonnement l’air d’une vraie égyptienne. Gratifiant ses petites camarades de travail, elle se leva, se dirigeant vers l’écrin qui contenait la couronne, pourtant, cette dernière s’échappa de ses mains, portés par les trois ouvrières qui, sans doute par légère peur ou plaisir de leur travail, avaient décidé de poser d’elles-mêmes cette dernière sur la tête de la Serdaigle. Quant au reste, encore une fois, ce furent elles qui s’en chargèrent, entourant le cou de la belle d’un collier unique et aussi lourd qu’il n’en laissait paraître, entourant ses poignets et ses bras de bijoux digne de l’époque des pharaons… Et pour cause, ces derniers faisaient réellement partie de la collection royale de Cléopâtre elle-même. Cadeaux d’un sorcier du temps de son couronnement… A la mort de cette dernière, la tenue que portait la jeune fille et ces bijoux de confection sorcière, avaient été récupérés. Quelques siècles plus tard, c’était la famille Mephistos qui était entrée en possession de la totalité de l’héritage, et ce soir, Ashka portait le tout, comme pour un dernier hommage, bien qu’il s’agisse simplement d’un costume pour un bal d’halloween… Pourtant, sa tenue n’était pas encore complète, et bientôt, ce fut vers un panier en osier que la jeune fille se dirigea, en extirpant un reptile considéré comme l’un des plus dangereux, un cobra, que la jeune fille ne connaissait que trop bien. Un mot au fond du panier l’avertit que le serpent ne possédait plus de venin pour vingt-quatre heures seulement, et ce, dûement signé par Merrick Mephistos, l’aîné de la demoiselle.

    Glissant quelques doux mots à l’intention du reptile, ce dernier ne tarda pas à venir caresser la nuque de la jeune fille, reconnaissant bien là sa maitresse. La queue de ce dernier vint cependant s’enrouler sous le bras de la jeune fille, s’assurant alors d’une prise sans faille. Rejoignant ses amies, Ashka descendit en compagnie de ces dernières jusqu’au lieu du rendez-vous : devant la salle de bal. Lilëya fut si tôt rejointe par son cavalier déguisé en Van Hellsing… Ashka, quant à elle, le fut très tôt aussi, par un jeune homme habillé tel un prince charmant, bien qu’étant en chevalier. Un sourire aussitôt naquit sur les lèvres de la Serdaigle, qui le lui offrit, tout en le détaillant. Pourtant, une grimace vint se peindre sur le visage du Gryffondor, que la jeune fille ne comprit pas tout de suite. Jusqu’à ce que finalement, il ne se décide à s’expliquer.

    DÆMON – « Euh… Tu… Tu es sublime mais… Tu comptes garder ce truc autour de ton cou toute la soirée ?! »
    ASHKA : « Oh ! Tu parles de Capricius ? Rassures-toi, il siffle bien plus qu’il ne mord ! Par ailleurs, il n’a pas de venin pour 24heures environ, il ne risque pas de te faire du mal. Mais… Non, je ne le conserverai pas toute la soirée, il retournera dans son panier dès que la première danse sera terminée. Il déteste voir du monde autour de lui, ça le rend nerveux. »

    Une manière de le rassurer ? Naturellement, par ailleurs, la jeune fille semblait réellement connaître son serpent, ou plutôt, le serpent de son frère, et pour cause, ce dernier était très souvent un élément primordial des poisons que ce dernier concoctait. Alors les portes de la salle de bal s’ouvrirent, et le cavalier de la nymphe et nouvelle Cléopâtre lui tendit le bras. Glissant le sien sous ce dernier, Ashka esquissa une mine peu certaine quant à l’entrée, comme un pressentiment, à moins que ce ne soit tout simplement la gêne de porter les apparats de la reine des reines … La première danse s’annonça alors, une valse. Se tournant vers son cavalier, puisque c’était à eux d’ouvrir le bal, Ashka lui offrit un sourire rassurant, alors qu’elle chuchotait quelques mots en norvégien au serpent qui l’accompagnait, ce dernier venant alors glisser sa tête dans un coin, fermant les yeux, bien que veillant de près à ce que rien ne vienne perturber sa maîtresse. La valse commença alors, guidant les jeunes gens dans leur danse.
 
MessageSujet: Re: Bal d'halloween : valse d'ouverture   
Ven 1 Mai - 22:48



Invité


    Se déguiser…Quelle idée stupide. Enfin au goût du jeune lycanthrope dont ce n’était absolument pas le genre. Mais bon, à le regarder, on se demande parfois s’il a déjà eu l’occasion de le faire étant enfant. Ce qui, bien sur, n’était pas le cas. Il avait eu, selon l’expression, d’autres chats à fouetter. Qu’est ce qui avait bien put le pousser à venir à cette soirée déjà ? Il se posait la question toutes les deux minutes environ. La réponse était simple ; Daemon. C’était son ami qui avait passé plus d’une heure à le convaincre de venir, que cela lui ferait du bien. Mais tant pis ; trop tard pour les regrets, il devait y aller. Dans les couloirs, les gens courraient et bavardaient bruyamment, parlant de leurs cavaliers, de leurs cavalières, de leurs costumes, et autres choses en rapport avec le bal qui se déroulerait à vingt heures tapantes. Jayden c’était empressé de rejoindre sa salle commune, mais l’ambiance était tout aussi…électrique. Surtout chez les premières années, qui n’étaient pas encore bien familiarisé avec Poudlard. Montant quatre à quatre les escaliers lui permettant de pénétrer dans le dortoir, encore une fois bien trop bondé. Oh et puis il fallait qu’il arrête de se plaindre ! Après une profonde inspiration, le lycanthrope se décida enfin à ouvrir le coffre au pied de son lit, en sortant le costume qu’il avait choisit.
    Un quart d’heure plus tard, il était enfin prêt. Le jeune Warren n’avait vraiment pas cherché très loin. Il avait opté pour un costume simple, basé sur un pantalon noir, une chemise blanche dont le bout des manches dépassait de la veste sur ses mains, avec, par-dessus une sorte de jaquette brune aux boutons d’or dont la finition devant faisait pensé à ce qu’on appelle une queue-de-pie, le tout recouvert d’une veste marine longue, à l’intérieur doré, et aux liserés de même couleur. Fouillant de nouveau au fond du coffre, il en sortit une sorte de cravate – jabot dont il habilla son cou et pris quelques minutes à mettre correctement. Lorsqu’il se dévisagea dans le miroir face à lui, Aidan ne put s’empêcher de lever les yeux au ciel. Son costume faisait très Prince charmant d’un certain siècle, m’enfin, il ne serait pas le seul affûté d’un déguisement, et encore heureux.

    Bien, il allait falloir y aller. Mais avant, il avait quelque chose à faire. Refermant son coffre, il s’approcha alors de la petite table de nuit postée à coté de son lit. Il sortir du tiroir de celle-ci trois boites oranges aux bouchons blancs bien reconnaissables ; des médicaments. Callyl lui avait dit d’en prendre deux par jour de chaque ; c’était sensé limité les crises et les maux de tête que lui offrait son don de voyance, et le dernier tube, restreindre la violence dont il pouvait faire preuve. Pas question de gâcher la soirée de sa cavalière, tout de même ! Ce pourquoi Jayden pris presque une double dose. Il avait la corpulence physique que lui assénait sa lycanthropie, alors un peu plus ne lui ferait aucun mal. Peut être ne l’aurait-il pas fait, si sa cavalière n’était pas celle qu’elle était.
    Lauryn Howston. Une Gryffondor. Il y a peu, il ne la connaissait pas. Mais après une soirée en sa compagnie et celle de son ami Daemon, il l’avait trouvé plutôt sympathique, et puis elle était bien mignonne. Bien sur, il n’avait aucunes mauvaises intentions cachées envers elle ; il avait bien remarqué ses coups d’oeils et la certaine tension qui régnait entre la demoiselle et son ami. D’ailleurs, c’était aussi une des raisons qui faisait que finalement, il était de bonne humeur. Il se devait de bien traiter la demoiselle, d’être gentil, galant et serviable ; en gros, lui faire passer une bonne soirée. Et il redoutait de s’emporter contre quelqu’un pour une raison idiote et de tout faire foirer. Bref. Il n’avait pas vu la demoiselle ces derniers jours, et ne savait absolument pas en quoi elle serait déguisée. Et également si cela la dérangeait d’être avec lui. De toute manière, ils n’avaient pas le choix. Et puis Jayden n’allait pas l’empêcher d’aller voir Daemon qui d’après ce qu’il avait entendu, était accompagné d’une certaine Ashka, qu’il n’avait personnellement jamais vu.

    Bref. Une fois les cachets avalés, les boites rangés, le jeune lycanthrope redescendit et ne mit pas longtemps avant de rejoindre les portes de la salle de bal. Là, il aperçut Daemon, qui tirait une étrange figure face…à un serpent que portait autour d’elle sa cavalière. Jayden arqua un sourcil à cette découverte avant de faire un bref signe de tête à son ami, et de chercher des yeux sa propre demoiselle. Lorsqu’il eut fait un tour sur lui-même, il la repéra enfin. Elle était bien jolie, dans son déguisement que le loup qualifia de pirate. En même temps, il aurait été dur de se fourvoyer là-dessus. L’approchant avec un de ses sourires rares dont il avait le secret, le jeune homme la salua dans une révérence qui accompagnait, pour ainsi dire, parfaitement son propre costume, avant de lui offrir son bras. Oh bien sur, il n’avait fait ça que par pur amusement, et cela ce voyait à l’étrange sourire amusé qui avait fait relevé le coin droit de ses lèvres.

    J - « Mademoiselle, vous êtes ravissante. »

    Il n’avait certes jamais eu envie d’aller à ce bal, alors autant qu’il s’amuse un peu non ? N’allez pas croire là qu’il lui faisait du charme ; Jayden n’était pas ainsi, c’est tout. Tant qu’à être déguisé…Oh et puis il ne se prenait pas la tête. Les médicaments l’avaient calmé, il le sentait. Mais au fond, il avait le pressentiment que rien ne serait vraiment calme ce soir…Caprice de son don ?
 
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Sam 2 Mai - 0:10



Invité
    Dean : « Alors un noeud.... Je passe en-dessous à droite... non au-dessus à gauche... » soupir agacé, la douce voix de Dean se fit soudain plus forte, faisant sursauter son camarade posté non loin de l'armoire. « KEEEEV ? »
    Kevin : « Putain Carlson, crie pas j'suis pas sourd... »

    Ledit Kevin déjà fort embarrassé par son propre costume, ne parvenant pas à nouer sa cape afin que cette dernière retombe avec légèreté et avec les plis adéquats sur ses épaules pour faire de lui le parfait vampire, s'avança vers son camarade de dortoir Dean assis sur son lit, passant une main dans ses cheveux blonds. Un rire étouffé s'échappa de ses lèvres alors qu'il croisait ses bras, toisant le jeune Islandais se débattant avec son noeud papillon. La scène avait tout d'un passage comique d'un mauvais soap américain ; le maladroit de service tentant de nouer son maudit noeud alors même qu'en règle générale il peinait déjà à nouer sa propre cravate, la délaissant d'ailleurs bien souvent, quitte à la laisser tomber nonchalement sur son buste et s'attirer les foudres d'un professeur. Dean soupira sans pour autant laisser la colère le gagner, bien trop zen et baba-cool, héritant des mêmes gênes de son père, pour se laisser aller à une scéance de râlage contre un bout de tissu qui n'avait rien demandé, il ôta ce qui se devait de ressembler à un noeud papillon avant de passer une main dans sa tignasse noire et de lever son regard sur Kevin dans un soupir. L'apprentissage de ce genre de choses -en l'occurence de la préparation au bal-, devrait être aussi capital que les autres matières ; c'était alors ce que se disait le jeune Gryffondor en se passant pensivement une main sur le menton. Pour autant, son noeud papillon demeurait l'atout principal de son déguisement : vêtu d'un simple costard sombre et d'une chemise blanche, le jeune homme avait voulu pour costume le très célèbre et convoité James Bond, affirmant à qui voulait l'entendre qu'une fois un verre de martini en main, cela demeurerait flagrant... quoique finalement, ce noeud papillon n'était pas tant indispensable après tout ; il fallait bien moderniser un peu notre 007 préféré et le passer de cet accessoire vestimentaire inutile qui à défaut de rajouter un peu plus de classe à Dean, faisait amplement comprendre de quel pays il venait ; celui des pingouins... Malheureusement en plus de se passer de noeud papillon (puisque ce dernier était absolumment impossible à nouer, comment voulez-vous procéder sans mode d'emploi ?), il avait appris qu'il devait également se passer d'alcool... Une fête sans alcool lui paraissait inconvenable, par ailleurs Dean avait tellement d'arguments pour lui afin de tenter de convaincre les professeurs de laisser les élèves s'échauffer un peu les esprits, qu'il était impossible que ces derniers ne lui refusent sa requête 100 % martini. A savoir qu'il ne s'agissait pas de se saouler, mais de maintenir la température de son corps d'Islandais à 38°9 pour être certain de pouvoir dormir dans un igloo si jamais une tempête de neige s'abattait sur l'Angleterre... Par ailleurs c'était un peu comme son concept d'élève pas franchement modèle ; Dean Carlson n'étudie jamais, il vérifie si toutes les pages du livres sont correctement imprimées. Il n'est pas non plus bavard, il ne fait que s'exprimer sur tout ce qu'il voit, a pu voir ou a entendu, pour être certain que votre capacité d'attention et d'écoute sont au maximal. Il n'est pas non plus maladroit, il fait juste tomber les assiettes par terre pour s'assurer qu'il y a moins de vaisselle à faire... Bref vous l'aurez compris, le jeune Carlson savait se montrer très persuasif... ou pas.

    Dean : « ... Alors ? Je ressemble à James Bond ? »
    Kevin : « Nan. Tu ressembles à mon cousin Ian qui s'est soulé à l'enterrement de ma vieille tante Nadia en faisant les fonds de verre... »
    Dean : « ... C'est un style de performance comme un autre. Sois pas de mauvaise foi, j'ai l'aplomb d'un espion. Vise la dégaine. » fit-il en mimant le geste d'un flingue invisible qu'il sortit de sa poche, dégainant alors qu'il venait de se lever, posté devant le miroir. « Calibre 4,5mm, chargeur amovible, vitesse à 125 mètres à la seconde, un piège à jolies blondes... »

    Son ami se mit à rire avant de balancer un oreiller à la tête de l'Islandais qui se retourna dans un sourire radieux également. S'étirant comme un chat, ne demeurant absolumment pas stressé contrairement à la majorité de ses camarades dépérissant de ne pas être avec la plus belle fille de Poudlard ou au contraire nerveux à l'idée d'être en compagnie d'une petite beauté -Merlin bénisse le choixpeau magique dans ce cas-, Dean gardait son deux de tension légendaire, alors même qu'il revêtait un déguisement qui n'était pas franchement convaincant, le noeud papillon défait tombant de part et d'autre de son cou fin, et la perspective de se trouver avec deux cavalières de surcroit.

    Kevin : « Viens me voir en soirée si tu galères avec tes deux cavalières, Dean. »
    Dean : « Galérer ? » fit-il dans un haussement d'épaules.
    Kevin : « Galérer, ramer, paniquer, stresser... tous les genres d'adjectifs qui se rapportent à Peeters et à June. »
    Dean : « De quoi tu parles ? » demanda l'islandais dans un bref rire étouffé et un froncement de sourcil incompréhensif.
    Kevin : « Attends t'es tombé sur la reine des vipères tellement garce que c'est la chouchou de ton cousin, et sur la folle de service. Si tu veux mon avis c'est un coup monté contre 007 pour le mettre hors d'état de nuire. Ce soir j'te parie que je te ramasse à la petite cuiller. »
    Dean : « Joe est cool, et June est fun. » rétorqua Dean dans un nouvel haussement d'épaules.
    Kevin : « Bon sang Carlson, arrête la fumette. »

    Les deux amis échangèrent un nouveau sourire, bien qu'en vérité l'Islandais ne comprenait pas les propos tenus par Kevin. Si beaucoup voyaient de l'animosité en Johany Peeters, lui ne voyait rien, si ce n'était qu'une jeune fille un peu maladroite mais qui n'avait rien d'un serpent vénéneux et perfide. Quant à June, elle pouvait lui affirmer qu'elle faisait partie de la secte des adorateurs des billywigs qu'il ne la trouverait jamais aussi folle que ce que lui prêtait les bruits de couloir. Une dernière oeillade dans le miroir, laissant paraître un beau jeune homme malgré tout habillé sur son 31, le noeud papillon défait mais un charisme pourtant certain, portant sur lui l'effluve légère de ce "on ne savait quoi" qu'avaient pour eux les Carlsons ; le fait de venir d'un pays du Nord, peut-être. Enfin, le jeune Gryffondor passa le seuil de la porte de la chambre, afin de descendre les interminables étages et de se diriger vers le Grand Hall bondé de monde. Dean avisa les alentours, attentif il dardait les lieux à la recherche d'une brune fluette et d'une blonde pétillante, sans succès cependant. Ce fut sur son propre cousin que son regard sombre se posa ; Tyler Carlson, le professeur le plus craint et peut-être même apprécié de Poudlard (paradoxal d'ailleurs... à croire que les élèves avaient pour eux un sadisme maladif). Dean s'approcha alors à grands pas vers son cousin au visage sombre. Si sombre en vérité qu'il s'accordait bien avec le thème de la soirée.

    Dean : « Bouh ! »
    TYLER. - « J'ai failli avoir peur. » murmura aors l'homme au murmure ténébreux dans un sourire en coin volontairement forcé et cynique.
    Dean : « Alors ? Tu reconnais pas mon costume ? Costard dernier cri, noeud pap' nouable à volonté, martini en options... ?... Toi c'est quoi... un mafioso ? Ca change pas de d'habitude. » fit-il en avisant le costume bien coupé de son cousin qui ne portait nullement de déguisement, dans un sourire taquin.

    Le professeur leva son regard sombre vers le plafond avant de soupirer et de tourner les talons, s'éloignant dès lors de son cousin qui le regarda s'éloigner sans pour autant se sentir ni vexé, ni offensé, gardant son naturel étrangement pétillant. Il lança alors à travers la foule :

    Dean : « BONNE SOIREE HEIN ! »

    Dean Carlson, discret ? Même si la vie d'une bouteille de malibu en dépendait, le jeune homme ne parviendrait jamais à se faire tout petit. De nouveau donc, il avisa autour de lui, à la recherche de ses cavalières qu'il aperçut enfin. June et Johany, l'une et l'autre dans des directions absolumment opposées. Le jeune homme se dirigea donc d'abord vers la douce Johany, s'inclinant galament devant celle-ci dans un sourire divin, avant de lui faire un baise-main.

    Dean : « J'ai toujours rêvé de faire ça, comme dans les grands films. Tu es ravissante. »

    Le compliment du jeune Islandais paraissait des plus banals, mais il avait été dit avec tant de sincérité et de gentillesse que cela demeurait des plus gentleman. Et Dean aurait pu marquer véritablement un bon point s'il n'avait pas aussitôt pris la main de Johany sans préavis ni même l'avertir, l'entrainant dès lors à l'autre bout du grand hall, traçant son chemin vers June. Lâchant délicatement la main de la Serpentard, Dean réitéra son geste galant pour la demoiselle de Serdaigle, lui adressant un baise-main également avant de se redresser.

    Dean : « Une valse pour trois, ça risque d'être difficile. A un concert de rock au moins on n'a pas ce problème.. Est-ce que... on danse tour à tour, ou l'une d'entre vous se dévoue pour ouvrir la valse avec mon cousin... ? »

    Le jeune homme, gêné pour les demoiselles de leur adresser une telle proposition puisqu'il se devait de peut être en délaisser une malgré lui, passa une main sur sa nuque, baissant légèrement la tête. Certes Dean n'avait pas parlé de cela à Tyler, sachant pertinemment que ce dernier refuserait, alors que le pousser sur le fait accompli obligerait le professeur à se montrer gentleman et à accepter la proposition... A moins qu'il ne danse tour à tour avec les deux demoiselles sur la même valse, qui mériterait dès lors une médaille pour cette performance olympique.
 
MessageSujet: Re: Bal d'halloween : valse d'ouverture   
Sam 2 Mai - 0:20



Invité
    Spoiler:
     

    La journée avait réellement bien commencé. Et puis, de toute façon, Lauryn adorait les bals, les fêtes, tout ce qui pouvait lui permettre de s'amuser un peu. Décidément plutôt énergique et fofolle, on ne pouvait pas le lui reprocher! Cela devait bien faire un mois qu'elle savait quel costume elle porterait et elle attendait avec impatience ce grand jour J. Son partenaire pour le bal, dont elle avait appris le nom il y a peu, la rendait passablement souriante. Jayden. Il était l'un des amis de Daemon, ils avaient discuté, en bref, elle le trouvait génial. Elle était vraiment heureuse d'être tombée sur lui pour un bal, elle ne savait pas vraiment à quoi s'attendre et cela lui plaisait. Justement, toute la journée, ses amies et elle furent en ébullition, ne parlant que de ça et de la superbe soirée qui s'annonçait. De toute façon, quelle fille de seize ans n'aimerait pas être accompagnée par un charmant jeune homme toute une soirée durant? Lauryn en connaissait peu qui seraient prêtes à sacrifier tout ça.

      "Lau'? Je devrais laisser mes cheveux comme ça ou les remonter en un chignon qui..."
      "Laisse-les comme ça! C'est joli et puis... tu pourrais les boucler un peu, juste là...!"
      "Ouais! Il aimerait, hein!?"
      "Il te trouverait à croquer!"

    Lauryn rit de bon coeur alors qu'elle aidait son amie à se coiffer parfaitement pour cette soirée qui risquait certainement d'être la meilleure de sa vie. Ce n'était pas comme Lauryn, elle comptait débouler ses sentiments devant le garçon choisit pour l'accompagner. Ce n'était certainement pas une chose facile, mais en même temps, à voir les coups d'oeils qu'ils se lançaient ces deux-là, on ne pouvait imaginer autre chose! Lauryn, elle, devait cesser de penser à Daemon et à ce qui s'était passé entre eux car ce ne serait pas long qu'elle serait complètement folle. Elle eut un sourire en voyant le bel effet que ça avait donné sur les cheveux de sa copine et releva les pouces dans les airs afin de montrer son enthousiasme. D'ailleurs, son amie s'occupa de ses cheveux à elle aussi, à croire qu'elles s'échangeaient cela! Lauryn voulait les avoir bouclés également, mais pas trop superficiel, elle voulait que ça ait l'air naturel afin d'entrer davantage dans son personnage. Après tout, un pirate vit sur la mer, non? Donc il est la proie du vent, de l'eau, de tout. Elle fut surprise du résultat tout de même et sourit avant de monter avec son amie dans le dortoir, histoire de se vêtir pour le bal costumé. C'était une bonne idée de se costumer. Lau' n'était pas particulièrement fan des déguisements, mais elle ne les détestait pas non plus.


    Enfilant d'abord un pantalon ligné rouge et blanc qui lui donnait un air de prisonnière, elle faillit éclater de rire en voyant son reflet dans la glace. Elle glissa des bottes par-dessus ce qui eut pour effet de la rendre plus grande de plusieurs centimètres. Une chance qu'elle était capable de marcher avec ds talons, hein! Enfilant la robe qui aurait pu ressembler à une robe de guerrière médiévale, elle laça le corsage au devant et se dit réellement, à voir son reflet, qu'elle aurait bien aimé vivre à l'époque des pirates. Finalement, elle adorerait passer la soirée dans la peau de quelqu'un d'autre! Entourant sa taille d'une grosse ceinture brune qu'elle ne ferait qu'appuyer contre ses hanches sans la serrer plus qu'il ne le fallait, elle trmina son déguisement en rabaissant un peu les manches de son costume afin que cela fasse un peu gitane. Satisfaite, elle demanda l'avis de son amie qui affirma qu'elle était parfaite. Elles se dirigèrent donc vers la grande salle, aménagée différemment pour le bal ce qui eut le loisir de plaire à la jeune fille. Elle laissa son amie retrouver son cavalier alors que celle-ci venait de l'apercevoir dans la foule et elle cherchait le sien d'un oeil amusé. Lorsqu'elle le vit s'avancer vers elle, un sourire joyeux innonda ses lèvres et elle ne put s'empêcher de laisser s'échapper un rire à sa révérence, trouvant cela pour le moins charmant. Elle prit son bras avec délicatesse alors qu'il affirmait qu'elle était ravissante.

      "Je pourrais en dire tout autant! Votre déguisement de prince d'époque vous va à ravir!"

    Elle ne pouvait s'empêcher de le trouver craquant. Elle adorait les époques passées. Son regard fut attiré par Daemon, un peu plus loin, au bras d'une fille très peu vêtue qui portait un cobra à son cou. Seigneur, pauvre Daemon! Cela la fit sourire tout de même et elle décida de mettre sa jalousie de côté afin de s'amuser un peu. Elle s'était mordue la lèvre quelques secondes en les voyant, mais s'était aussitôt reprise et avait suivit Jayden, toujours à son bras. D'ailleurs, elle ne tarda pas à l'entraîner dans une valse au rythme parfait de la musique qui s'enchaînait. Elle conservait comme toujours son sourire, ses cheveux tombant doucement sur ses épaules.

      "J'espère que tu aimes danser...!"

    Elle lui avait soufflé ces quelques mots à l'oreille en riant légèrement, profitant du fait que les pas les avait rapproché.

 
MessageSujet: Re: Bal d'halloween : valse d'ouverture   
Sam 2 Mai - 3:24



Invité
    Sous la chaleur du feu, le bois se mit à casser, laissant entendre le bruit habituel qu'il faisait à cette occasion. La chaleur montait, le silence régnait. Tout le monde était fin prêt. Chacun avait réveillé son imagination, personne n'était habillé de la même manière. Les retardataires descendaient les escaliers menant aux dortoirs le plus rapidement possible compte tenu des tenues extravagante pour les uns, plus discrètes pour les autres. La salle commune, bien que très peuplée, laissait entendre le silence et tous regardaient dans la même direction : celle de l'horloge. La trotteuse bougeait, seconde par secondes, faisant bouger la plus grande aiguille lorsqu'elle finissait son tour, encore et encore. Et puis finalement, les huit heures moins dix du soir furent atteintes et le tableau de la Grosse Dame s'ouvrit sous le poids de tous les élèves qui se précipitaient pour sortir. En quelques secondes à peine, tous étaient déjà dans le couloir à se précipiter vers les points de rendez vous donner et il ne restait plus que Donald, entouré d'un silence agréable, d'une chaleur étouffante, mais le jeune homme restait là, sans bouger. Les yeux fermés. Entièrement déguisé, maquillé, coiffé. Il ne restait plus rien du jeune homme agressif et ivre de haine ayant choisi de suivre son professeur de Défense contre les forces du mal. Ce soir, plus aucun trace de Donald Jasper Rinkers. Non, ce soir, il prenait l'identité d'un être qu'il avait toujours admiré pour la force et le courage que cela entrainait, ce soir, il entrait dans la peau d'un vampire et son apparence terrifiante l'aidait à entrer dans la peau du personnage.

    En face de lui, le tableau se refermait doucement laissant apparaître le mur de pierre habituel à la place du couloir bondé. Lui, attendait la dernière minute pour se rendre au quatrième étage où ses deux cavalières devraient l'attendre. Un sourire apparut sur ses lèvres, laissant apparaître ses deux fausses canines pointues et bizarrement rouges de sang. Ce soir, il verrait deux jolies jeunes filles se battre pour lui. Du moins, si tout se passait comme prévu. Il connaissait Charly, durant toute la soirée, il serait sous sa surveillance, et Mlle. Valingaï le serait aussi. Quant à cette dernière, si les rumeurs disaient vrai, elle serait fort intéressée par lui, pour son poste dans l'armée formée dans le secret par le Professeur Carlson.
    Les paupières noires de Donald s'ouvrirent, laissant apparaître des yeux rouges à la place de ses pupilles habituellement bleus. Le temps était venu. Il avança jusqu'à la sortie de la salle commune, laissant traîner derrière lui sa cape entièrement noire qui lui couvrait son cou et la moitié de l'arrière de sa tête. Ses cheveux blonds qu'il avait coupé le jour précédent, étaient remontés légèrement en brosse, dans la mesure du possible et il avait avancé légèrement ses fausses dents, de manière à ce qu'elles soient sortis comme s'il allait mordre quelqu'un. Il les recula d'un mouvement de langue lorsqu'il atteint enfin le mur, qu'il poussa légèrement avant d'enjambé le demi-mur d'entré. Il entendit derrière lui le tableau grincé, signe qu'il se refermait déjà et d'un signe de la main il salua la Grosse Dame. Il s'avança rapidement dans le couloir et descendit en moins de deux les escaliers qui le séparaient du quatrième étage. Il entendait l'horloge géante du château trottée et comptait les secondes. Il était huit heures moins 4 à présent et il arriva au point de rendez à moins 3. Là, il vit ses deux cavalières se fusiller du regard et il sourit intérieurement. La soirée promettait d'être grandement amusantes. Il s'avança à grands pas vers les deux rivales et leur fit une révérence en signe de salut avant de leur baiser la main à toutes deux. Après tout, ce soir, il était âgé d'une centaine d'années, sinon plus et agissait en tant qu'homme ayant habité à l'époque où ces coutumes étaient à la mode.


    -Mesdemoiselles. Permettez moi de vous dire que vous êtes toutes deux d'une beauté paralysante.

    Il leur fit une nouvelle révérence avant d'embrasser sa petite amie comme il se devait, sous peine de se faire bouder toute la soirée et il ne voulait pas que celle-ci soit gâchée à cause de lui et pour si peu. Il prit d'une main celle de Leïlan et de l'autre celle de Charly qu'il aida à descendre les escaliers doucement. Sur notre passage, des squelettes se mirent à raciner bêtement et d'un simple mouvement de baguette il les fit taire. Ses doigts blancs et froids caressèrent la main de Charly tandis qu'il tournait la tête vers sa cavalière de Serdaigle qu'il dévisageait avec curiosité. Elle était superbe, il n'y avait aucun doutes sur cela, mais quelque chose clochait et le jeune homme n'arrivait pas à poser un doigt sur ce qui pouvait bien pouvoir le déranger à ce point.

    Malgré tout décidé à s'amuser ce soir, il chassa cette idée de sa tête et entraîna d'un pas assuré ses deux cavalières dans la salle de Bal. Comme prévu, à peine furent-ils entrés, le sortilège des 5 mètres fut opérationnel et jusqu'à minuit et demi cette nuit, il serait impossible à ces trois là de s'éloigner. Élevant les deux mains de ses charmantes compagnes il se plaça devant elles et après une troisième révérence, leur sourit et fit apparaître ses fausses dents aux pointes rougies. Il les regarda chacune à leur tour dans les yeux avant de demander :


    -Me feriez vous l'honneur, charmantes demoiselles, de m'accompagner sur cette valse? A commencer par vous, mademoiselle, dit-il en se tournant vers Leïlan.
 
MessageSujet: Re: Bal d'halloween : valse d'ouverture   
Sam 2 Mai - 15:31



Invité
Assise dans un fauteuil confortable de la salle commune des Serdaigles, je ne pouvais qu'observer ces bécasses s'habiller, s'exclamant devant chaque tenue vue, et les commentaires sur les cavaliers allaient bon train. Aussi étonnant que cela pouvait sembler, je n'étais même pas encore habillée, préférant attendre que tout le monde le soit pour me préparer rapidement et parfaitement. L'avantage d'être issue d'une haute famille, c'était qu'on apprenait comment s'habiller vite et magiquement sans pour autant paraître négligée. Un livre de métamorphose avancée à la main, je préférais ainsi me détendre plutôt que de supporter toutes ces pimbêches roucoulant à l'idée du bal. Bien sûr, j'aimais ce genre de soirées, cela avait été un certain quotidien familial, et j'aimais m'y pavaner avec retenue et raffinement. Le fait que tant d'idiotes y aillent me gâchaient cependant le plaisir.

Enfin, elles avaient fini de se préparer ! Il était certes dix-neuf heures trente, mais un quart d'heure me suffisait largement. Sortant ma baguette, je fis sortir ma robe bien repassée de l'armoire qui m'était réservée et l'observai : de couleur noire, elle ne tenait sur les épaules que par deux fines bretelles. En satin, cette magnifique tenue n'avait pour seule décoration que quelques filets dorés au niveau des la poitrine, rehaussant ainsi ma beauté naturelle. Mon dos était nu en-dehors du croisement des deux bretelles, et le bas était asymétrique, offrant ainsi une vue sur mes jambes sans artifices, et à la peau blanche comme neige. Pour accompagner cette robe, j'avais également choisi des chaussures dorées avec une boucle en diamant, et dont le léger talon augmentait encore ma fine taille. Les seuls bijoux que je portais étaient deux bracelets fins en or pur à chaque poignet, tintant doucement à chacun de mes mouvements, et un collier à la chaîne noire et dont le pendentif représentait un aigle aux ailes déployées. Symbole familial étonnant des Valingaï, sachant qu'ils étaient russes, cet oiseau signifiait leur expansion grandissant, et leur domination dans ce pays du Nord. Pour compléter cette tenue que j'avais rapidement mais soigneusement enfilée, il fallait que je me prépare moi-même. Prenant de nouveau ma baguette, je me fis un chignon, de telle façon que quelques mèches viennent cependant encadrer mon visage. Un peu de maquillage noir autour de mes yeux gris perle, puis un rouge à lèvres fonçant légèrement mes lèvres sans en changer la couleur et enfin un léger fard blanc aux joues et j'étais bel et bien prête. En quoi me suis-je déguisée, me direz-vous ? Eh bien, tout simplement en bohémienne assez classe. Je n'avais pas l'intention, comme certaines, d'être à moitié nue ou provocante...

Au moment où je sortis du dortoir, les élèves sortaient seulement de la salle des bleus et argent. Leur emboîtant le pas, je les suivis ainsi jusque dans le grand hall de Poudlard pour ensuite prendre les escaliers. Je savais en effet que le rendez-vous avec les deux autres auxquels j'avais été associé se faisait au quatrième étage, et ma tenue ne risquait pas de me gêner dans mes mouvements, au contraire de certaines qui avaient des traînes à leurs robes, et qui manquaient de tomber à chaque pas. Je sais ce que vous vous demandez tous : avec qui avais-je pu finir à cause de ce fichu Choixpeau ? Eh bien, avec une fille et un garçon déjà. Rien que le fait de partager un cavalier m'agaçait fortement, mais lorsque je sus avec qui je le partagerais... La fille n'était autre que Charly, une Serpentarde que je ne supportais pas, et qui apparemment, me détestais encore plus. En effet, nous nous étions battues une fois dans les couloirs (sachant que c'est elle qui m'avait sauté dessus) et j'avais évité la punition en l'accusant tout à fait justement. La Serpentarde étant un cas à problèmes, on m'avait cru sans problèmes, ce qu'elle avait mal digéré. Quant au garçon... C'était bien plus intéressant. Il s'agissait de Donald, un Gryffondor qui dirigerait apparemment une armée de personnes maîtrisant la magie noire. Comprenez donc mon intérêt face à cette personne, renforcée en plus par le fait qu'il sortait apparemment avec Charly. Tout cela promettait une soirée très intéressante...

Apparemment, j'étais la première arrivée au lieu de rendez-vous, et m'appuyai donc contre le mur, attendant Charly qui serait sans doute la deuxième. Ce fut en effet le cas, et ses yeux ressemblaient tout à fait à des revolvers, réaction qui ne me fit que sourire de manière moqueuse. Ces hostilités s'arrêtèrent cependant avec l'arrivée du rouge et or qui était déguisée en vampire. On ne pouvait d'ailleurs pas dire qu'il manquait de prestance dans ce déguisement. Ce fut d'ailleurs une révérence et un baise-main qui nous saluèrent toutes deux, attitude qui me ravit : il avait apparemment pris son rôle de vampires très au sérieux... Un nouveau sourire plus amusé naquit sur mes lèvres à sa réplique.


-Mesdemoiselles. Permettez moi de vous dire que vous êtes toutes deux d'une beauté paralysante.

Vous êtes également tout à fait magnifique messire le vampire...

Ensuite, Charly et moi mîmes chacun notre main dans la sienne et nous descendîmes ainsi de nouveau les marches, même si je n'avais aucunement besoin d'aide de mon coté. Je voyais bien que Donald me fixait d'un air plutôt curieux, et ne put m'empêcher de lui sourire doucement face à cet intérêt. J'en ignorais la cause mais ne pouvais que m'en flatter, vu que cela risquait d'attirer la jalousie de Charly. Enfin arrivés dans la salle de Bal, il se plaça devant nous, nous fixant droit dans les yeux alors qu'un air de valse commençait.

-Me feriez vous l'honneur, charmantes demoiselles, de m'accompagner sur cette valse? A commencer par vous, mademoiselle

Ce sera avec grand plaisir.

Laissant ma main dans la sienne, je ne pus m'empêcher de jeter un coup d'œil moqueur à Charly, vu que Donald m'avait choisi en première. Doucement, nous allâmes donc sur la piste pour cette fameuse valse. Même si cette danse n'était pas la préférée, je savais parfaitement la danse du fait de mon éducation.
 
MessageSujet: Re: Bal d'halloween : valse d'ouverture   
Sam 2 Mai - 16:18



Invité
    Aussi surprenant que cela puisse paraître, pour une fois June avait enfilé un costume relativement normal. Une vaste robe blanche agrémentée de deux pompons noirs sur le devant, un bonnet basé sur le même principe, le visage d’une pâleur extrême, et les yeux rehaussés de noir, voilà Colombine. Cependant, sa mine enthousiaste contrastait avec la mélancolie se dégageant du personnage qu’elle avait choisit. Pétillante comme à son habitude, la perspective du bal la rendait encore plus joyeuse que d’ordinaire. C’était bien simple, depuis la veille elle était absolument intenable. En plus, elle y allait avec Dean ! La soirée promettait d’être un moment de pure magie. Il y avait également cette fille, Johany, une Serpentard qu’elle ne connaissait pas réellement mais qui allait probablement être très sympathique, elle aussi.

    June | « Go go go go gooo !!! »
    Avril | « Restes zen June, et essaye de pas écraser les pieds de ton cavalier… »
    June | « On va boougeeer ! »

    Le conseil de la jeune fille n’était nullement déplacé… En effet, June avait la fâcheuse tendance à mettre tellement d’enthousiasme en dansant qu’elle n’était pas des plus délicates. Un rock endiablé lui convenait bien mieux qu’une valse calme, où elle avait d’ailleurs beaucoup de peine à garder ses distances. La danse, pour elle, c’était avant tout de l’amusement, et du contact physique.
    Sautillante, elle descendue les nombreux étages qui la séparait de la grande salle, tout en essayant, tant bien que mal, de ne pas se prendre les pieds dans sa longue robe. En pénétrant dans la pièce elle ne pût retenir un « Oooh » d’admiration. La décoration était tout simplement merveilleuse. Les élèves se pressaient en nombre, tous plus excités les uns que les autres. Fouillant la salle des yeux, elle aperçue Dean en compagnie de Johany, à qui elle adressa un grand geste de la main. La discrétion n’avait jamais été, et ne serait très certainement jamais, son fort. S’approchant d’elle, le jeune homme la salua d’un baisemain, digne des plus grands gentlemen. Auquel elle répondit en lui sautant au coup.

    June | « Ça va être géniaaaal ! T’es très classe Deanou, en plus ! »

    De la même manière, elle lança un grand « Bonsoir ! », accompagné de deux bises à la jeune fille qui était également avec eux. Etre à trois pour un bal, c’était relativement original. Mais plus on est de fous, et plus on rit ! Si cela posait problème à certaines personnes, pour des raisons pratiques, mais aussi plus personnelles, cela n’altérait en rien la joie et la bonne humeur de June, bien au contraire.

    Dean | « Une valse pour trois, ça risque d'être difficile. A un concert de rock au moins on n'a pas ce problème... Est-ce que... on danse tour à tour, ou l'une d'entre vous se dévoue pour ouvrir la valse avec mon cousin... ? »
    June | « Moi je veux danser avec Tychoux ! J’ai plein de trucs à lui raconter, parce qu’à chaque fois après ses cours il a pas le temps… Pourtant j’ai essayé plusieurs fois, mais il a toujours quelque chose d’urgent… Parce que tu sais qu’Henriette grandit, hein Dean ? … Hé mais, j’y avais pas pensé ! C’est comme si t’étais son oncle éloigné ! Oooh Tonton Dean, c’est trop choupinou ! Tu viendras à son anniversaire alors, ça fait qu’on est un peu dans la même famille ! C’est trop tip top cool !! »

    Excitée comme une puce, June se tapait dans les mains, les yeux pétillants. Dire qu’il lui avait fallu tant de temps pour comprendre cette évidence ! Tyler étant le père de sa fille, et Dean étant le cousin de celui-ci, ils se retrouvaient affiliés à la même famille. Certes, en réfléchissant un peu, l’on voyait bien que tout ne tournait pas rond. En effet, dans ce cas de figure Dean ne se trouvait pas être l’oncle. Mais bon, June était ravie comme cela, alors pourquoi aller chercher quelque chose de plus logique, et de moins amusant ? En prime, Tyler ne voulait toujours pas reconnaitre qu’il était le géniteur de l’adorable petite Henriette. Pire même, il fuyait la vérité en évitant la jeune blondinette du mieux qu’il pouvait. Mais elle savait que lui-même savait au fond de lui-même qu’il savait. Oui oui, il savait que c’était bien grâce à lui que cet enfant était né, et viendrait le moment où il cesserait de se voiler la face. C’est pour cela qu’il fallait qu’elle lui parle, afin de lui faire prendre conscience qu’il n’était pas bon pour lui-même de refouler. Certes, il était probablement effrayé par la paternité, ce qu’il pouvait percevoir comme un signe de son vieillissement, renforcé par les petites rides qu’il commençait à avoir, et les cheveux blancs qui n’allaient pas tarder. Mais il fallait qu’il sache que même avec vingt kilos de plus, de la bidoche, et des poches sous les yeux, jamais June n’aurait honte qu’il soit le père de son enfant. Elle l’aimait pour ce qu’il était, et il était de son devoir de le rassurer sur ce point.

    June | « Youhouh, Tychooooux ! »

    Sautant sur place, la demoiselle secouait son bras au dessus de sa tête, cherchant son professeur des yeux. Il fallait probablement aller chercher du côté où il y avait un fort regroupement de jeunes filles en fleur. Heureusement qu’elle n’était pas jalouse.

    June | « Après on dansera tous les trois aussi, hein ?! J’ai inventé des nouveaux pas Deanounet, faudra que je te les montre ! Et Joja, tu verras c’est facile ! Fingers in the noise tu vas y arriver ! »
 
MessageSujet: Re: Bal d'halloween : valse d'ouverture   
Sam 2 Mai - 20:42



Invité




    Un bal ? Pour Halloween ? Quelle idée banale ... Ce fut sans doute les premiers mots qui vinrent à l'esprit de Johany lorsque l'annonce fut faîte par le directeur, rien de très original effectivement pour des écoliers anglais, cela dit la répartition des cavaliers fut plutôt étonnante, un tirage au sort ... Sur quel abrutit allait-elle encore tomber ? Serait-ce un de ceux qui avait déjà froissé ses draps ? Ou bien une nouvelle proie ? Quoi qu'il en soit hors de question pour la jeune fille de finir sa nuit seule, pour cela il fallait donc qu'elle trouve un déguisement adéquat, pas trop aguicheur pour les plus prudes mais suffisamment explicite pour les plus entreprenants. Il ne fallut pas longtemps à la demoiselle pour trouver le costume idéal, un mélange d'extrême féminité, de légèreté enfantine et d'une pointe de sensualité ; Johany serait donc une fée ... Une de celles que l'on voit dans les histoires pour enfants, une robe faites de voiles légers et transparents mis les sur les autres de façon à créer à une opacité laissant entrevoir les formes de la demoiselle, un bustier vert parsemé de fleurs de toutes les couleurs, les cheveux retombant sur ses épaules blanches et coiffé de rubans léger et volant au moindre souffle, au moindre mouvement de la tête de la jeune fille, une couronne de fleures fraiches magiques, et sans oublier deux magnifiques ailes prenant leur source aux omoplates de Johany, elle étaient fixées par magie si bien qu'on croirait que la demoiselle ce fut métamorphosée en princesse féérique. En sortant des dortoirs émeraude et argent, les garçons ne purent retenir leurs exclamations.

      - Joaquim : « Johany, tu es superbe ... Me réserveras-tu une danse ? »
      - Johany : « Je ne pense pas, mon cavalier me suffira amplement. »
      - Ted : « Dommage qu'il est deux demoiselles à son bras, tu ne pourras pas être prise toute la soirée. »
      - Kyle : « D'après ce qu'on dit, il est piètre danseur. »
      - Ted : « Rien d'étonnant de la part d'un Bouffondor .... »
      - Johany : « Gryffondor est une maison respectable bien qu'inférieure, et je ne compte pas le juger sur ses qualités de danseur. »

    Pendant que les garçons continuaient à rire de Dean, certains disaient qu'il était prude comme une nonne sortie du couvant, d'autres avaient entendus dire qu'il n'arrivait à bander qu'avec au moins 2g d'alcool dans le sang dans chaque bras. Johany n'avait que faire de ces racontars, tout ce qu'elle voulait c'était une personne de plus sur son tableau de chasse et jamais elle n'aurait imaginé que cela lui serait si difficile.

    La jeune fille entra dans la grande salle déjà bondée, chaque élève avait un costume plus ou moins original, elle savait que les mâles du château se retourneraient sur son passage à la vue de sa robe courte arrivant au dessus du genou et laissant voire ses jambes d'une blancheur de nacre, ses pieds n'étaient habillés que de fines ballerines vertes sans talons, le long de ses chevilles des rubans verts et jaunes étaient attachés et bougeaient lorsqu'elle marchait. Les couples étaient déjà formés, les cavaliers rejoignaient leurs cavalières et Johany désespérait en sachant qu'elle devrait partager le sien avec une autre jeune fille, une Serdaigle qu'elle ne connaissait que très peu, refusant de s'acoquiner avec les maisons nettement inférieures.
    Alors qu'elle regardait tous les élèves, leurs costumes, etc ... Johany fut surprise de voir Dean s'approcher d'elle, la soirée commençait donc, la demoiselle ne souriait pas comme à son habitude et son visage glacial était néanmoins détendu et doux. Dean s'arrêta devant elle, s'inclina respectueusement et lui fit un baise-main à la manière des gentlemen du siècle précédent.

      - Dean : « J'ai toujours rêvé de faire ça, comme dans les grands films. Tu es ravissante. »
      - Johany : « Merci ; tu es très élégant. »

    Johany venait d'être agréable avec lui, son regard se faisait doux et la voix du jeune homme était si imprégnée de sincérité et de gentillesse qu'il désarma totalement la reine des glaces. Qui aurait cru qu'il lui fasse cet effet là ? Johany détourna son regard ne supportant pas cette faiblesse, mais avec qu'elle ne puisse faire quoi que ce soit, Dean la prenait par la main laissant échapper à la demoiselle un regard surpris. Elle ne put rien faire et le suivit jusqu'à la jeune Serdaigle. Il la salua comme il l'avait fait avec elle un peu plus tôt pour elle et Johany fut légèrement déçue mais ne le fit pas remarqué. La Serdaigle semblait étonnement détendue et sa fraicheur fit presque peur à la jeune Serpentard.

      - June : « Ça va être géniaaaal ! T’es très classe Deanou, en plus ! »

    Deanou ? Johany était des plus surprises de l'entendre parler ainsi, même elle avec ses amies ne s'amusait pas à modifier leurs noms de façon ridicule pour leur témoigner de l'affection. De plus Johany n'aurait pas son mot à dire sur la façon de saluer sa collègue puisque June lui sauta littéralement dessus et lui fit la bise, la vipère détestait qu'on la touche par surprise, elle ne supportait pas les effusions de sentiments, les bisous et autres gentillesses nécessitant de toucher les autres. Johany resta donc figée sur place jusqu'à ce que Dean prenne la parole.

      - Dean : « Une valse pour trois, ça risque d'être difficile. A un concert de rock au moins on n'a pas ce problème... Est-ce que... on danse tour à tour, ou l'une d'entre vous se dévoue pour ouvrir la valse avec mon cousin... ? »
      - June : « Moi je veux danser avec Tychoux ! J’ai plein de trucs à lui raconter, parce qu’à chaque fois après ses cours il a pas le temps… Pourtant j’ai essayé plusieurs fois, mais il a toujours quelque chose d’urgent… Parce que tu sais qu’Henriette grandit, hein Dean ? … Hé mais, j’y avais pas pensé ! C’est comme si t’étais son oncle éloigné ! Oooh Tonton Dean, c’est trop choupinou ! Tu viendras à son anniversaire alors, ça fait qu’on est un peu dans la même famille ! C’est trop tip top cool !! »

    Juna venait encore de couper l'herbe sous le pied de Johany, la fée aurait aimé danser avec Tyler, son mentor, celui qui lui apprenait à combattre grâce à la magie noire et celui grâce auquel elle venait d'incorporer l'armée noire. La Serdaigle était partie vers le professeur et Johany et Dean se retrouvaient tous les deux. Un malaise s'empara de Johany, la valse d'ouverture commençait à se faire entendre, il fallait donc qu'ils dansent. June les rejoindraient plus tard, peut être qu'à ce moment là Johany pourrait danser avec le professeur de façon à éviter la honte d'une danse à trois partenaires.
    La vipère regarda Tyler et June un court instant puis déposa à nouveau son regard sur Dean, hésitante, elle ne savait que faire, il la troublait totalement, elle perdait tous ses moyens en sa présence, bafouillait et lui était aussi arrivé de tomber par terre.

      - Johany : « Je te laisse mener, j'espère que tu as l'habitude. »

    Sa voix se voulait autoritaire et forte mais elle avait plus parue chevrotante et timide, Johany détestait ça et elle voulait se reprendre mais lors qu'elle plongea ses yeux dans le regard du Gryffondor, elle se sentit transportée dans une autre dimension, un sentiment qu'elle ne connaissait pas, qu'elle tentait de déchiffrer depuis sa première rencontre avec Dean, mais en vain ...



 
MessageSujet: Re: Bal d'halloween : valse d'ouverture   
Mar 5 Mai - 5:00



Invité


    Pirate, lutin, fée, femme chat… tous étaient au rendez-vous au bal organisé spécialement pour l’halloween. Charly n’aimait pas les bals ! Pourquoi -allez-vous me dire - ? Tout simplement parce qu’elle ne se sentait apprécier et que ce n’était pas son genre de se présenter à ce genre de soirée. Cependant, elle avait un petit copain maintenant. Elle voulait l’avoir à l’œil. Le choixpeau avait fait le bon choix pour cette partie du couple, car il y avait une troisième personne dans cette soirée… Léïlan ! Cette serdaigle qui l’énervait au plus haut point. Elle n’était pas sûre de l’endurer toute la soirée, mais malheureusement… elle ne pourrait pas s’éloigner de Donald ou encore éloigner cette fichue Serdaigle. Ça l’énervait encore plus. Pourquoi le monde était-il si cruel ? Pourquoi ne pouvait-elle pas avoir un moment tranquille avec son Donald ? Une soirée qu’avec lui. Elle n’avait pas besoin de cette Serdaigle pour les séparer. Ce qu’elle n’était pas de bonne humeur que pour ça. Elle était prête pourtant pour le bal. Elle avait trouvé son costume. Il était tout de même original pour une fille qui ne participait pas souvent à ses évènements. Charly avait décidé de se déguiser en Alice au pays des merveilles. Ça allait bien, car Charly n’était pas une fille comme les autres. Qui ressemblait à Charly ? Personne. Ça c’était sur. Qui était aussi agressif qu’elle ? Aucune idée, mais il n’y en a pas à la tonne. Elle voulait être sérieusement remarquée par son petit copain. Elle voulait avoir de son attention seulement pour elle. C’est si difficile à comprendre ? Ce n’est pas de sa faute si elle est possessive, car elle aimerait être la seule qui est dans son cœur. Elle a tellement peur de le perdre. C’est une peur peut-être idiote, mais elle l’aimait tout simplement. Qu’est-ce que nous ne ferions pas en étant en amour ? C’était fou comment Charly réagissait face à Donald. Il la rendait folle en quelques sortes – folle de lui, folle de jalousie… -. La Serpentard détestait être amoureuse pour cette raison. Elle aimait depuis un bon moment, mais elle détestait les raisons qui la poussaient à être une autre qu’elle-même. L’amour pouvait tout changer chez une personne et l’emmener à participer au bal. Tout pouvait se passer chez une personne. Charly avait donc décidé son costume par rapport à un film pour enfant. Elle s’était inspirée du film à cause de ses cheveux et qu’elle adorait ce film. Elle avait trouvé une robe bleu pâle avec le buste blanc lui arrivant à la mi-cuisse. La robe bleu avait de fine bretelle, on pouvait apercevoir le haut de son dos – à la hauteur des omoplates – dénudés. En plus, la robe était décolletée plongeant. Pardessus cette dernière, Charly mit un tablier blanc avant de l’attacher dans son dos, juste en haut des fesses, en boucle. Elle avait mis des bas collants de couleur rouge vin qui lui montaient au dessus des genoux. Les bas collants étaient troués à certains endroits. Elle avait mis des bottes à talons en cuir rouge vin lacés en avant, mais avec des lacets en arrière de la jambe, c’est tout simplement décoratif. Ses cheveux étaient légèrement « Wavées » (vaguées). Elle y mit une passe blanche. Elle maquilla son visage d’un léger maquillage, simple : far à paupière et crayon. Charly oublia pratiquement les gants rouge vin comme ses bottes.

    Elle était prête à dix-neuf heures cinquante. C’est à cette heure qu’elle partit des cachots au point de rendez-vous. Elle avait hâte de voir son beau Donald. Elle avait envie de passer une partie de la soirée dans ses bras, sans le partager avec l’autre, mais elle savait qu’elle ne pouvait pas. Maudit soit le Choixpeau ! Elle trouvait cela injuste. Elle ne pourrait donc pas avoir la paix un jour. Charly désespérait avant même que le bal soit commencé. Elle savait qu’elle n’Aurait pas dû venir à ce bal. Elle aurait dû se coucher tôt ou lire un livre bien tranquille pendant que d’autre s’amuse. Elle n’aurait pas à endurer cette idiote de Serdaigle. La Serpentard sentait qu’il y aurait un crêpage de chignon. Elle le savait plus que tout, même si elle promettait à Donald, elle ne savait pas si elle réussirait à rester en place. Charly, alias Alice au pays des merveilles, arriva au point de rencontre. Léïlan arriva en même temps qu’elle. Charly ne put s’empêcher de la fusiller du regard. Charly la détestait. Cette peste ! Cette conne ! CETTE MANIPULATRICE ! C’était facile pour Léïlan de s’en sortir lors de leur bagarre, elle n’avait pas un aussi gros dossier de bagarreuse, mais Charly, elle, en avait un bien gros… C’était de l’injustice totale! Elle avait été prise sur le fait et avait eut toute la faute sur son dos à cause d’elle. C’était tout à fait normal qu’elle la déteste autant. N’essayez surtout pas de comprendre la haine entre les deux jeunes femmes. Elle tourna la tête et l’aperçu. Son DONALD ! Elle n’aimait pas les yeux de la teinte rouge. Elle préférait les yeux bleus de Donald de l’habitude, mais ce soir c’était l’halloween, elle n’allait pas lui dire. S’il aimait ses yeux rouges tant mieux pour lui, mais sa petite amie préférait ses beaux yeux bleus. Ce soir, Donald était un vampire. Charly sourit d’un sourire forcé à son petit ami qui leur fit la révérence. Elle n’avait pas envie de devoir le partager pour la soirée. C’était trop difficile. Elle devait faire un effort trop grand pour laisser une partie à Léïlan. Charly le voulait tout entier… TOUS son attention. Il lui prit la main pour lui donner une bisou.

    Donald « Mesdemoiselles. Permettez moi de vous dire que vous êtes toutes deux d'une beauté paralysante. »
    Léïlan « Vous êtes également tout à fait magnifique messire le vampire... »

    Elle ne dit rien. Elle ne parlait pas. Elle n’avait aucune envie. La Serpentard ne faisait qu’observer – regarder -. Donald vint l’embrasser. Charly voulait avoir plus qu’un baisé, mais elle n’en tirerait rien ce soir. Ça elle en était sur. Léïlan était là! La seule chose qu’elle avait envie de faire c’est de prendre Léïlan la ligoter et finalement l’enfermer pour avoir la paix. La main froide de Donald vint la prendre par la main, elle sentait les doigts de Donald caresser sa main. Ça l’apaisait en quelques sortes. Malheureusement, elle tourna la tête et elle le vit qui regardait Léïlan intensément. Charly n’avait aucun sourire, elle finit par avoir un visage triste avant de prendre un visage sans émotion. Elle ne voulait pas que la Serdaigle voit qu’elle souffrait. Elle ne voulait pas que tout le monde voit que Charly souffrait. La blondasse se sentait trahi. Ils descendirent les marches ensemble, main dans la main. Elle ne faisait pas attention au détail. Elle regardait ailleurs pour oublier. Le couple n’existait pas depuis longtemps, mais cette dernière trouvait que tout était mal parti en ce moment… Ils arrivèrent à la salle de bal. Elle le regarda pour une fois en essayant de faire un sourire « Fake ». Elle le regarda une troisième fois faire la révérence avant qu’il s’adresse de nouveau à elles.

    Donald « Me feriez vous l'honneur, charmantes demoiselles, de m'accompagner sur cette valse? A commencer par vous, mademoiselle »
    Léïlan « Ce sera avec grand plaisir. »

    Charly serra la mâchoire. Ça c’était un coup bas pour elle. Elle lâcha la main de Donald, elle n’avait pu ce sourire « Fake ». Charly se mit de dos à eux. Elle fit un pas vers la table où ils étaient supposés s’asseoir. Elle s’appuya les deux mains sur une chaise retenant les larmes de tristesse et de colère. Qu’il allait le payer ! Elle était décidée de le bouder pour une bonne partie de la soirée. La préférait-il à elle ? Est-ce qu’il l’avait embrassé parce qu’il voulait qu’une petite amie dans le moment ? Pourquoi s’occupait-il plus de Léïlan qu’elle ? Charly n’en savait rien, mais elle ne se retourna pas pour les regarder danser. Trop dur pour elle. Ce qu’elle se disait qu’elle n’aurait du pas se pointer ici. La Serpentard regrettait tous les choix qu’elle avait fait jusqu’à maintenant. Elle regrettait aussi d’être habillée ainsi pour son copain. Elle avait cru qu’il aurait aimé son déguisement. Elle avait cru qu’il aurait eut le droit à plus. Qu’elle aurait plus d’affection… Charly en voulait à Donald. Elle ne les regarda jamais. Charly avait une boule qui s’était formée dans sa gorge. Elle avait des papillons dans le ventre et elle avait envie de pleurer. Ce n’était pas le temps. Charly s’assit sur une chaise et ne regarda jamais en arrière. Elle fixait un point fixe ne voulant rien voir.
 
MessageSujet: Re: Bal d'halloween : valse d'ouverture   
Mar 5 Mai - 15:25



Invité
Spoiler:
 

    ASHKA : « Oh ! Tu parles de Capricius ? Rassures-toi, il siffle bien plus qu’il ne mord ! Par ailleurs, il n’a pas de venin pour 24heures environ, il ne risque pas de te faire du mal. Mais… Non, je ne le conserverai pas toute la soirée, il retournera dans son panier dès que la première danse sera terminée. Il déteste voir du monde autour de lui, ça le rend nerveux. »

    Capricius ? Nom mais elle se fichait de lui ? Et pourquoi pas Ciprius ? Ou Albertus ? Rufus ? Le reptile entourant le cou de la belle s’insinuait lentement autour du couple qu’ils formaient. Yeurk. Quelle idée de nommer un serpent ! Et encore plus de prendre la bête comme animal de compagnie ! Daemon regarda Ashka d’un drôle d’air. Elle avait beau être superbe, décidemment cette fille était très étrange. Daemon n’était pas peureux, cependant la présence du reptile n’était pas vraiment à son goût. Lorsqu’il dut poser ses mains sur la jeune fille au centre de la salle de bal, il le fit lentement, avec précaution et presque à regret. Il aurait presque préféré prendre ses jambes à son cou mais un maudit sortilège l’en empêchait. Quel butor ce Choixpeau !

    Daemon – « Oh pas de venin… Ravi de l’apprendre ! »

    Un peu de sarcasme persifla dans sa voix. Ses yeux sombres se portèrent désespérément sur les étudiants qui les entouraient, dansant en couple. Il avait perdu James de vue et n’avait pas encore aperçu Lauryn et Jayden. Il se sentait légèrement gauche. Ashka, par sa beauté, était légèrement intimidante comme fille et le rouge et or ne savait pas de quelle manière briser la glace. Il avait songé à lui poser des questions telles que : « Euh… Dresseuse de serpent, c’est une bonne situation ? » ou encore « Capricius se nourrit de rongeur ? », il aurait même pu lui dire « la salle de bal est superbe ! ». Pourtant il se sentait complètement con. Ses questions sembleraient plates et sans intérêt. Et puis, il ne s’intéressait aucunement à la vie du reptile de la Serdaigle. Alors Daemon se concentra sur la musique. La valse. Elle était peu entrainante mais de rigueur. Ses pas s’accordaient parfaitement à ceux d’Ashka, suivant le même rythme. D’un œil, il surveillait Capricius avec la désagréable impression que le reptile continuait à le fixer, habité d’une aura particulière. A un moment, la tête du serpent s’enroula autour du bras de Daemon. Le Gryffondor se figea, les yeux écarquillés.

    Daemon – « Euh… Tu veux bien… ? »

    Il ne termina pas sa phrase tandis que Capricius ouvrit grand sa gueule. Daemon pinça les lèvres et ajouta avec une pointe d’humour :

    Daemon – « Je crois qu’il ne m’aime pas beaucoup ! »
 
MessageSujet: Re: Bal d'halloween : valse d'ouverture   
Sam 9 Mai - 13:07



Invité
      « Gnagnah, le bal, et tout ça. ouh !!! Mon costume et tout le tralala ! Ils font un concours du ridicule, ou quoi ? »


    Caleb éclata de rire. Jake (prénom original, n’est-ce pas ?) était sans doute l’un des garçons les plus grognons de l’école, il le savait. C’était toujours drôle d’être avec lui, surtout lors des événements comme les bals, et encore mieux, les bals déguisés. C’était vrai que certains faisaient vraiment ridicules, mais la plupart étaient fait exprès. Jake bougonnait, encore, toujours, tandis que Caleb cherchait des idées de costume. Au départ, Jake l’avait appelé pour qu’ils s’entraident, mais le jeune homme connaissait son ami, il allait ronchonner la plupart du temps, et le reste, il allait donner son avis sur les idées de Caleb. Il fallait dire que les idées manquaient, et que ce n’était pas très évident de savoir en quoi se déguiser sans avoir l’air ridicule. Les deux jeunes hommes rejoignirent quelques amis qui avaient déjà des idées, pas toutes très originales, c’est vrai, mais au moins, ils en avaient, pas comme eux. Jake ne se dérangea pas pour tout critiquer, et certains hésitèrent à changer de costume, juste pour lui. Caleb passa derrière discrètement, en leur disant de ne pas se prendre la tête, que de toutes façons il était toujours aussi insupportable et qu’il ne serait jamais satisfait, ou du moins, ne le montrerait jamais. Le jeune homme pensa que c’était plutôt pas mal, le fait qu’ils ne choisissent pas leurs cavalières, comme ça, personne n’avait à se prendre la tête pour une question de timidité ou de physique repoussant. Il pensa un peu à qui il aurait aimé invité et changea très vite d’avis, se reconcentrant sur ses amis. S’obstiner à se repasser en boucle une histoire qu’il avait malgré lui classée finie était stupide, et c’était tout aussi stupide d’avoir des pensées mélancoliques durant un des rares événements qui sortent de l’ordinaire dans cette école. Non pas que cette école était ordinaire, non, il y avait beaucoup de chances pour que ça soit la plus originale au monde, même plus que les écoles comme Durmstrang, BeauxBâtons ou Salem, il en était certain.
    Et là, il se dit qu’il aimait bien les bals. C’était une distraction intéressante, ou on loupait des cours et on pouvait s’amuser. Vous penserez que le jeune homme est feignant et n’aime pas les cours, mais ce n’est pas le cas. Parce qu’il pensait aussi que c’était aussi une préparation aux examens, parce qu’avec le niveau de stress que certains prenaient, c’était assez facile d’imaginer leur têtes devant les exams, les vrais, les durs. Caleb dissimula un soupir et changea à nouveau ses idées. Ce soir, il allait s’amuser, c’était tout, il ne devait se prendre la tête à cause d’examens qui arriveraient en fin d’année.
    Il remonta avec un Poufsouffle pour se changer, parce que les costumes étaient bien beaux, mais certains durs à enfiler. L’un des gars de son dortoir voulait mettre une côte de maille, et ils durent de mettre à trois pour arriver à lui enfiler, avant qu’il ne décide que c’était lourd et qu’il n’allait pas pouvoir la trimballer sur lui durant toute la soirée. Caleb avait opté pour le simple et le classique, préférant être à l’aise et libre de bouger. Il arriva devant la grande salle un peu avant l’heure, cherchant sa cavalière des yeux. Il la connaissait, bien sûr, il connaissait presque tout le monde. Et puis, Nephtys était une personne très gentille, - bien que dans l’esprit de Caleb tout le monde soit gentil – qui avait des problèmes et venait souvent lui parler. Ce qu’il ne savait pas, c’est qu’elle se payait sa tête, tout le temps. Oui, elle avait des problèmes et surement oui, elle devait être gentille, quelque part, au fond d’elle même, enfouie derrière toute cette amertume ; mais elle ne lui disait pas la vérité. Ses problèmes étaient tout autres que ceux qu’il croyait, et elle n’était pas prête de lui dire. Mais, comme il était naïf, il continuait de la croire, voulant bien faire et ne rendant compte de rien. Il attendit un bon moment, regardant les gens passer en se décalant sur le côté, se demandant ce qu’elle pouvait bien faire, attendait de voir enfin se dessiner sa silhouette d’un côté ou de l’autre. Quand la foule s’amincit, il craint qu’il ne lui soit arrivé quelque chose, et pria juste pour que ce soit son mauvais caractère ou un imprévu qui l’empêche d’arriver. Le temps passait et bientôt il n’y avait plus que quelques personnes qui venaient. Enfin, il la vit arriver, avec son costume, et il lui sourit. Le sortilège allait sûrement bientôt les lier, et à moins de cinq mètres ils ne pourraient plus… il ne savait pas, en fait. Mais il n’essaierait pas de tester.
    « Joli déguisement ! Tu es prête pour entrer dans l’arène ? »
    En dépit de l’attente, il ne voulait pas lui dire quoi que ce soit à propos de son retard ; elle avait surement ses raisons. Il attendit calmement qu’elle réponde et li présenta son bras, pour qu’ils puissent entrer à leur tour dans la salle de bal.
 
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Bal d'halloween : valse d'ouverture

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